Alice au pays des Merveilles – 2ème chapitre – Enfin chez moi

Dans le train qui nous emmène chez moi je reste silencieux. Elle n’ose parler. Sur le trajet de la gare à mon domicile, je ne lui adresse pas un mot, pas un regard. Elle me suit docilement, légèrement en retrait. Nous arrivons chez moi. Je ramasse le courrier puis la fais entrer. Elle reste près de la porte, immobile. Je trie mon courrier, jette les prospectus. Enfin je la regarde et lui dis :

« – Et bien, qu’attends-tu ? »
Elle me regarde, interloquée. Je soupire et roule des yeux. Enfin je lâche :
« – Tu es ma chienne, n’est-ce pas ? »
« – Euh, oui, Maître. »
« – Où tu as vu que les chiennes se tenaient debout et s’habillaient ? »
« – Pardon, Maître. »
Elle se déshabille, pose ses vêtements sur un siège et se met à quatre pattes. Je m’assoie sur elle en regardant mon courrier. Je lui claque la fesse sans quitter mon courrier du regard. Enfin je me lève et lui dis :
« – Lève-toi, salope. »
Elle obéit. J’accroche une lanière de cuir à la boucle de son collier, symbole de sa servitude. Je laisse lentement pendre la lanière entre ses seins. Puis sur son ventre, son pubis. Je me recule et la scrute des pieds à la tête. Je hoche la tête, satisfait. Je me rapproche, la regarde dans les yeux, pousse ses cheveux. Puis je la gifle :
« – Baisse les yeux, sale pute. »
Elle rougit et bafouille :
« – Pardon, Maître. »
Je me serre contre elle, mes mains caresse ses reins, ses hanches. Puis je saisis fermement ses fesses alors que ma langue vagabonde sur son cou. Elle relève la tête pour me laisser libre accès au creux de son cou. Je lui caresse la rondelle délicatement. Je la sens frémir. Elle ne tient plus en place, se trémousse, frotte son corps au mien. Je saisis sa mâchoire et l’embrasse. Elle hésite quelques secondes mais finit par passer ses bras autour de mon cou. Lorsqu’elle sent que je ne la repousse pas, elle resserre son étreinte et son baiser se fait passionné. Nos lèvres se séparent enfin et je me dégage pour la regarder de nouveau. Je fais passer la laisse derrière elle, le long de sa colonne vertébrale. J’écarte ses fesses pour y loger la lanière. Puis je m’accroupis et commence à inspecter sa chatte, à l’écarter. Je sens qu’elle commence à être humide. Je me lève alors et lui tapote le clitoris, lui arrachant un cri. Puis je dis en replaçant la laisse entre sa poitrine :
« – Va t’asseoir sur le divan et masturbe-toi. »

Elle obéit, se déhanchant en avançant lentement vers le divan. Elle s’assoit et pose ses jambes de part et d’autre de son corps pour bien écarter ses cuisses. Elle se branle en me regardant. Parfois elle écarte la laisse, d’autre fois elle l’utilise pour se frotter le vagin. Elle caresse sa poitrine aussi, utilise là aussi la lanière, la serrant entre sa poitrine, frôlant ses tétons durcis avec elle. Je me déshabille en la regardant. Elle fixe mon membre dressé. Je me masturbe quelques secondes puis avance vers elle. Une fois au bord du divan elle s’avance pour avaler mon sexe. Mais je l’intercepte de la main, la plaquant sur le dossier, l’étranglant. Mes yeux sont rivés aux siens. J’y lis une profonde excitation. Je dis :
« – On va couper les préliminaires. J’ai envie de te baiser là, maintenant. »
Elle ne dit mot mais ses deux mains se dirigent vers les pétales de sa fleur et l’ouvre pour moi. Elle écarte encore plus les cuisses. Je souris et me glisse dans sa chatte. Je regarde ma hampe disparaitre en elle puis recommence à la fixer du regard en la prenant doucement. Je place mes mains de chaque côtés de sa tête puis lui demande :
« – Tu aimes, pétasse ? »
« – Oh oui, Maître. Sentir votre queue dans ma chatte… J’adore ! »
« – Tu voudrais la sentir ailleurs ? »
Elle se lèche les doigts et me lance un regard faussement innocent :
« – Où donc, Maître ? »
Je ris :
« – Tu vas bien voir. C’est encore un test. J’ai envie de me défouler. Je vais bien voir si tu peux jouir même lorsque je me laisse aller. »
« – D’accord, Maître. »

Je sors alors ma bite de son intimité et la tire par le bras. Elle se retrouve agenouillée au sol. Je prends sa place sur le divan et lâche :
« – Suce. »
Elle obtempère sans broncher. Je saisis alors sa tête et commence à lui baiser la bouche. Puis je tente d’enfoncer mon sexe aussi loin que possible. Elle est surprise, à un mouvement de recul, place ses mains sur mes cuisses pour me repousser. Mais elle se rappelle sa place et me caresse, l’une de ses mains jouant avec mes bourses. Elle tente de respirer tout en m’avalant toujours plus. Quand je sens que je ne peux plus aller plus loin je recommence à lui baiser la bouche en profondeur. Elle bave, s’étouffe, manque même de vomir. Mais elle continue à faire jouer sa langue autour de ma verge, à l’aspirer. Je sors mon sexe, lui maintiens la bouche ouverte, crache dedans puis recommence à la forcer à me sucer. Enfin je la relâche. Elle continue ses caresses buccales mais n’ose pas aller aussi profond que je l’y ai forcé. Je lui dis :
« – A quatre pattes, petite chienne. »
Elle s’exécute sans arrêter de sucer. Je la saisis parles épaules, la relève, la gifle et lui crie dessus :
« – Ton cul vers moi, connasse ! »
Elle rougit à nouveau. Ses yeux sont humides. Est-ce d’avoir sucer trop profond ou de ne pas m’avoir satisfait ? Peu importe : cela m’excite. Elle se place cul vers moi, piteuse. Je me lève alors et l’encule violemment. Elle hurle. Je lui claque les fesses puis l’attrape par les cheveux et lui murmure à l’oreille :
« – Pas si fort, tu vas déranger les voisins… »
Elle serre les dents et parviens à articuler :
« – Dés… Désolée, Maître. »
Je ne réponds pas et continue à lui bourrer le cul en lui tirant les cheveux et lui claquant les fesses. Enfin je jute en elle dans un râle.

Je reste figé, planté en elle. Elle ne dit rien, attendant que je daigne retirer mon sexe. Ou lui faire sucer. Je me retire simplement et commence à me rhabiller. Elle reste à quatre pattes et me regarde. Elle baisse les yeux lorsque je lui renvoie son regard. Je murmure en souriant :
« – C’est bien, ma salope. »
Je saisis alors la laisse et me dirige vers l’escalier. Elle me suit jusque dans ma chambre. Ses genoux sont rougis par le frottement et la montée de l’escalier. Je détache la laisse et lui dis de s’installer sur le lit. Je la regarde, caresse distraitement ses formes. Puis je commence à l’attacher en croix. Lorsque j’ai fini, je m’assois à califourchon sur son bassin. Mes mains s’attardent sur ses seins, en pincent les tétons. Je me penche pour l’embrasser puis sors mon sexe. Il n’est pas encore dur. Je la regarde et elle regarde ma verge. Je lui demande :
« – Tu veux la sucer ? »
« – Oui… S’il-vous-plait, Maître. »
Je m’avance alors et enfourne ma hampe dans sa bouche. Elle s’active, me caresse des lèvres, de la langue. Je durcis rapidement. Je recule et m’assois en tailleur entre ses cuisses. Je la regarde dans les yeux et commence à la doigter. Elle gémit et ferme les yeux. Je luis dis doucement :
« – Ouvre les yeux. Je veux voir ton regard de catin. »
« – Oui, Maître. »
Elle se mord les lèvres en me regardant. Ses yeux ne peuvent s’empêcher de vagabonder vers mon sexe, vers mes doigts qui la mettent au supplice. Mon chat monte sur le lit et miaule. Puis il vient se frotter contre son bras. Il la renifle. Je souris alors et me lève pour descendre au rez-de-chaussée. En partant je l’entend pousser de petits cris de douleur : mon chat doit faire ses griffes sur son corps…

Je remonte quelques instants plus tard. Comme je m’y attendais mon chat à fait ses griffes puis s’est couché sur son ventre. Je trempe mes doigts dans le verre de lait que j’ai remonté de la cuisine et en enduis ses tétons. Mon chat lève la tête, hésite quelques secondes puis commence à lécher avec sa langue râpeuse. Elle gémit. Mon chat s’interrompt, la regarde. Puis il reprend don repas. Je commence alors à enduire la fleur déjà humide de ma soumise de lait. Je joue avec les poils de son pubis en attendant que mon chat en ait fini avec ses seins. Lorsqu’il se dirige vers son intimité je l’embrasse puis la tète à mon tour. Nos deux langues lui arrachent des cris de plaisir. Mon chat nous laisse enfin et mes doigts glissent dans la fente humide d’Alice. Elle a le souffle court, les yeux fermés. Je la fouille en profondeur. Puis je force lentement sa chatte avec ma main. Elle pousse des cris de jouissance et de douleur. Mes doigts s’agitent en elle. Elle me réclame à corps et à cris, se cambre. La voir ainsi m’excite énormément, m’incite à la caresser davantage. Je la sens vibrante, son intimité ruisselle. Enfin elle pousse un long râle et est secouée de spasmes alors que le plaisir envahit son corps. Elle tire sur ses liens, ses mord les lèvres, agite sa tête de droite à gauche. Je continue à la stimuler en admirant le spectacle de son total laisser aller. Elle finit par reprendre des esprits et me regarde. Je m’agenouille entre ses jambes, mes genoux tout proche de sa fleur et je me branle. Ma semence ne tarde pas à gicler sur son pubis et son ventre.

Je la contemple alors que mes bourses finissent de se vider. Elle est en sueur et sa respiration est hachée. Je pousse une mèche de cheveux de son front en lui disant :
« – Tu veux prendre une douche, ma chienne ? »
« – Oui, Maître. Avec vous. »
Je souris :
« – Cela va de soit. Je vais me charger de te nettoyer… »
J’approche mon visage du sien et susurre :
« – De fond en comble… »
Ses yeux brillent :
« – Merci, Maître. »
Je la détache et la regarde qui s’assoit. Elle est encore groggy et ne se lève pas tout de suite. Je contemple son corps dénudé. Puis je la guide vers la salle de bain. Je l’invite à s’installer sous la douche. Je la regarde savourer la sensation de l’eau sur son corps tout en me déshabillant. Je la rejoins alors et commence à palper son corps. Nous nous embrassons. Elle me caresse elle aussi mais ne tarde pas à se concentrer sur ma verge, tentant de lui redonner de la vigueur. Mes mains aussi se font plus indiscrètes, se rapprochant de sa chatte, son anus, ses tétons. Elle passe sa jambe autour de ma taille, m’enlace avec son bras libre. Ma hampe, qu’elle masturbe toujours, frotte contre son ventre, son pubis. Mes doigts se glissent enfin en elle. Elle commence à nouveau à perdre le contrôle. Je la regarde alors et lui dis :
« – Et si on prenait plutôt un bain, ma petite pute ? »
Elle a un grand sourire avant de répondre joyeusement :
« – Quelle bonne idée, Maître ! »
Je la détaille avec envie. Mon sexe est à nouveau raide…

Elle est assise face à moi, les jambes écartées. L’eau monte peu à peu, rendant ses formes floues. Puis ses seins se mettent à flotter à la surface. Je lui masse les pieds et les miens caresse son corps. Ses seins, son intimité… J’arrête l’eau et je lui dis en souriant :
« – Suce-moi encore, j’adore tes lèvres. »
Elle n’hésite pas un instant et plonge la tête son l’eau pour me satisfaire. Je la regarde en comptant silencieusement chaque secondes. Elle ressort la tête de l’eau, visiblement essoufflée. Je caresse son sein, l’embrasse. Puis je lui saisis la tête et lui replonge la tête son l’eau. Je compte à nouveau en savourant sa langue. J’attends qu’elle agite les bras pour la relâcher. Je la serre contre moi. Mon sexe frotte le sien. Je me saisis d’un serviette et lui attache les mains dans le dos. Je lui caresse délicatement le visage. Je lui dis tendrement :
« – Prend une grande inspiration, ma salope. »
Elle a à peine le temps de hocher la tête et de prendre son inspiration. Je lui replonge la tête sous l’eau. Je compte les secondes qui défile. Puis j’en rajoute quelques-unes. Je la sens paniquer et s’agiter. Puis, très vite, elle comprend que c’est moi qui dirige. Alors elle se contente de sucer. Je la laisse alors remonter. Elle a le visage rouge, le souffle coupé. Je la caresse, l’embrasse et déclare :
« – Tu as été parfaite, ma chienne. »
Elle balbutie :
« – Merci, Maître. »
Je saisis alors ses mollets et les rabats sur son torse alors que je me place au dessus d’elle. Elle s’accroche au rebord de la baignoire pour en pas glisser. Mon sexe glisse entre ses cuisses. Je la prends lentement. Je la vois fixer son entrejambe : elle cherche à apercevoir cette verge qui la ramone. Je place mes bras de chaque côté de sa tête, écartant légèrement ses jambes, prenant appui sur la baignoire pour mieux la pénétrer. Je sens que je vais à nouveau jouir. Je lui chuchote alors au creux de l’oreille :
« – Tu veux goûter ma semence ? »
« – Oui, Maître … »
Le ton de sa voix est pressant, urgent. Je souris :
« – Gourmande… »
« – Quant il s’agit de votre sexe, toujours, Maître. »
Sa voix m’envoie des décharges à travers le corps. Je n’y tiens plus. Je me lève et me masturbe face à son visage. Elle se tient toujours au rebord de la baignoire, les jambes sur le torse. Elle tend le cou, ouvre la bouche, tire la langue. Je gicle sur cette dernière. Elle avance encore la tête, avide de sperme. Je prends alors sa nuque et m’enfonce dans sa bouche, finissant de me vider au plus profond de sa gorge …

Proposé par Talis Cat

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