Dépucelage avec Aurélie

Résumé : Le jour où je perdis ma virginité et que je mis ma future femme enceinte.

Je m’appelle Alex, depuis toujours j’étais amoureux d’une fille qui était en terminale pendant que moi j’étaie en première. Je la croisait souvent dans les couloirs du lycée, elle me souriait, moi je me contentais de rougir, je n’arrivais pas à l’aborder. Un jour en me connectant, je vis quelle m’avait envoyer une invitation, je m’empressai de l’accepter dans ma liste d’amis.
Au fil des jours, nous échangions par chat, je devenais de plus en plus intime avec elle, au lycée maintenant je lui faisais la bise. Un jour pendant la pause elle vint me voir et me dit : « Ça te dirait de venir passer le week-end chez moi, mes parents partent voir mes grand-parents et j’ai pas envie de rester seul tout le week-end ? »
Je m’empressai de répondre positivement, elle me sourit et repartit en cours, en dépit de sa taille, elle était bien formée, un bon petit cul avec une poitrine aux proportions non négligeables. Elle n’avait pas un superbe visage, mais ces yeux et cheveux brun m’envoûtaient.

Le vendredi soir arrive et j’arrive chez elle, je ne sais pas encore que dans quelque instants, je vais perdre mon pucelage avec la femme de ma vie. Elle m’ouvrit la porte, elle portait un petit débardeur avec un pantalon blanc qui moulait parfaitement ces formes. Elle me fit entrer, ensuite après avoir mangé, nous regardions un dvd quand elle me dit : « Pfiou je suis fatiguée, on va dormir. »

Arriver dans sa chambre elle me dit : « Si tu veux, tu peut dormir dans la chambre d’amis, mais si tu es comme moi et que tu as froid tu peut venir dans mon lit. »
Je m’installai donc avec elle dans son lit, elle portait juste son soutien gorge rose et sa petite culotte blanche. Mais elle ne semblait pas vraiment décidée à dormir, elle se lova contre moi, elle sentait mon pénis qui durcissait de plus en plus. Elle me dit : « A ce que je vois, on est pas décidé à s’endormir. ». Je fit : « Heuuu il faut dire que tu est tellement belle, j’ai envie de toi. ». A ces mots elle m’embrassa à pleine bouche, sa langue forçait l’entrée de ma bouche, nos langues s’enlaçaient pendant que l’on découvrait nos corps avec nos mains.
Ensuite elle se dégagea de notre étreinte et vint au niveau de mon caleçon, l’enleva et avec sa langue lécha le bout de mon gland. Elle poussait des petits gémissements, elle aimait la bite ça ce voyait, ensuite elle mit mon membre en entier dans sa bouche et faisait des petit aller et retour, à ce rythme la je ne tins pas longtemps, et j’éjaculai dans son bouche. Elle me dit : « A toi maintenant de me donner plaisir. Je lui dit : « Avec plaisir ma petite puce. ».

A ce moment la je vins lui embrasser le cou en descendant lentement vers son soutien gorge, je le lui défis, et m’attaquai à ses magnifiques seins, je découvris qu’elle avait de grosses auréoles qui ne demandaient qu’à se faire traire. Je les léchais, chaque millimètre de ses seins passait sous ma langues, elle gémissait de plaisir, interrompit ce traitement et me prodigua une branlette espagnol. Tout d’abord, elle faisait passer la pointe de ces seins sur mon gland, ensuite elle me laissa faire des va-et-vient entre ses seins. Elle aimait cela, elle me souriait et comprenant le signal, je m’occupai de nouveau d’elle en lui enlevant sa petite culotte, elle ne s’épilait pas le vagin mais ce n’était pas grave, cela m’excitait encore plus. Je broutai ses poils, elle gémissait comme un folle, ensuite je passai ma langue à l’intérieur de son vagin, elle mouillait copieusement et me dit : « Bébé je t’aime, je veut vivre avec toi pour toujours, prend moi, ne met pas de capote, je veux sentir ton foutre en moi. »

Je ne me fis pas prier et présentai mon sexe à l’entrée de son vagin, je commençai à faire des va-et-vient à l’intérieur de celui-ci, elle m’embrassait tout en m’enlaçant avec ces jambes et en m’agrippant le dos, j’étais comme au paradis. Elle continuait à m’embrasser tout au long de ma pénétration, je lui léchais le visage, tout en sentant ses seins contre mon torse, je me dis que je voulais garder cette femme pour le reste de ma vie, elle serait ma première femme et ma dernière. Les gémissement emplissaient la pièce, nos corps étaient ruisselant de sueur. Ne pouvant plus tenir je lâchai de copieuses giclées de sperme dans son vagin. On resta enlacés pendant un bon moment, jusqu’à ce que l’on s’endorme, mon sperme coulant d’entre ses cuisses.

Après cela elle tomba enceinte et nous vécûmes ensemble chez elle.

Proposée par Evermind

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