Flore, sans renoncement, d’un âge certain, ayant une sexualité existentielle

Cette troisième publication est scindée en deux parties. Une première faite d’histoires courtes survolant diverses périodes de notre vie et une deuxième se voulant être une réflexion sur nos amours vieillissants.

À un fidèle lecteur, Georges B., qui se reconnaîtra,

Flore, sans renoncement, d’un âge certain, ayant une sexualité existentielle. Cette quatrième publication est scindée en deux parties. Une première faite d’histoires courtes survolant diverses périodes de notre vie et la deuxième sera une réflexion sur nos amours vieillissants.

Première partie

Série d’histoires courtes ou comment toujours se surprendre : (Ces histoires se sont passées à des périodes différentes de notre vie et nous aimions et aimons de temps à autre les reproduire)
On prépare bien un cadeau pourquoi ne pas mettre en scène pour l’autre une séance d’Amour…
Le décor : La chambre – le petit frigo de notre chambre avec un compartiment à glaçon et dedans des ciseaux et un couteau qui, préalablement la veille, avaient été mis dans le congélateur – un petit ensemble moulant de trois francs six sous de coton mousse un peu élastique, un haut et une petit culotte que je lui avais tendrement enfilé en lui prodiguant de douces caresses le soir juste avant de nous endormir sans rien lui dévoiler de mes intentions.

Le matin Flore m’avait réveillé comme souvent avec délices. Je ne lui laissais pas l’initiative et, à mon tour, je la serrais tout contre moi et l’assaillais de caresses dans tous les endroits de son anatomie ce qui la plaçait dans une voluptueuse attente de son plaisir. Lorsqu’elle se tortillait à merveille, j’allais rapidement chercher le couteau en acier très froid et lui posais cette lame d’acier sur ses aréoles faisant immédiatement darder ses pitons tendant le tissu. Le froid sur cette partie de son corps faisait son travail d’excitation. Je ne m’attardais pas trop longtemps sur chaque point ne voulant pas la brûler et je changeais d’aréole pinçant délicatement ces pointes offertes. Je laissais errer mes mains au gré de mon imagination descendant inexorablement vers le mont de Vénus. Là, je déposais à nouveau le couteau qui hélas commençait à se réchauffer mais il faisait son effet, d’abord posé à plat puis partie non coupante sur la tranche je le plaçais dans la longueur de sa vulve. C’est alors que ses lèvres gonflées de désir laissaient apparaître leurs deux énormes bourrelets que je devinais sous l’étoffe. À cette vue j’étais énorme et pourtant tout était en suggestion ne voyant aucune corolle rosie, tout étant caché sous cette petite culotte. Je caressais ces vallons tendus par la présence de ce couteau toujours en position. Flore commençait à se faire aller. Je l’encourageais avec de gentils mots et je me dépêchais d’aller chercher les ciseaux d’acier tout aussi froids. Je recommençais à les déposer sur ses aréoles et je prenais le tissu en glissant sur ses pitons et, tirant au maximum vers le haut, d’un coup sûr, je taillais un morceau. Le reste retombait sur son mamelon; l’élasticité de ce tissu claquait tendrement la rondeur de son sein lui extirpant un tressaillement. Je reproduisais l’opération sur l’autre et j’avais sous les yeux deux magnifiques boutons bruns marron qui émergeaient de son top. Je les capturais l’un après l’autre les faisant rouler sous ma langue pour le plus grand bonheur de Flore. Je descendais vers sa vulve que j’égratignais dans sa longueur à la place du couteau. Ses lèvres tendaient toujours ce tissu que je soulevais afin de couper sa petite culotte dans le sens de sa fente qui m’apparut libre, offerte et toute humide. Son bouton attendait patiemment que je m’occupe de lui. Je reprenais le couteau et je posais délicatement la lame de côté tout en appuyant légèrement. La respiration de Flore s’intensifiait. Je léchais ses chaires avec délectation. Flore se tortillait et décidait de jouer avec les contractions de sa ceinture pelvienne. Magnifique vue de ma femme recherchant, en harmonie avec mes caresses, son plaisir. Je passais mes mains sous ses vêtements et je sentais le grain de sa peau qui frissonnait ne devinant pas où j’allais poser le prochain geste. Je ne la déshabillerai pas plus, les trois trous dans le tissu suffisaient à mon bonheur et allaient me permettre d’emporter Flore dans son tourbillon d’Amour. Je m’allongeais sur elle tout en introduisant mon bambou dans son terreau humide, sa gelée me fit m’enfoncer jusqu’à la garde sans effort. Je relevais sur son visage son top ce qui ne l’empêchait pas de respirer mais de me voir. Ses deux magnifiques seins pointaient sous les projecteurs de la chambre. De mes deux mains je les pétrissais et déposais sur ses lèvres de délicieux baisers essayant de les mordiller tendrement. Elle faisait exprès de m’échapper se prenant à mon jeu. Nos corps ondulaient sous nos petits coups de reins. Je sentais Flore au bord de la rupture. Je coupais définitivement son top pour la libérer. Ses yeux étaient fermés. Elle était dans son monde à la recherche de son extase. Rien ne pouvait plus l’arrêter. J’intensifiais mes coups et elle y répondait de tout son être. Sa respiration coupa et dans un ultime soubresaut son corps se mit à vibrer, un long souffle s’échappait de sa bouche… Elle jouissait. Étant au bord du gouffre, n’en pouvant plus, j’inondais son vagin ce qui permis à Flore d’avoir d’autres spasmes salvateurs. Je sentais les constrictions qui me gardaient énorme et dans un deuxième effort Flore me permettait de me vider à nouveau. Ses yeux grands ouverts me remerciaient de tant d’attention :
– Tu es merveilleux et ton audace me surprendra toujours. Tu m’as excitée de façon admirable. Merci !
– Oui, j’avais envie de te préparer cette petite surprise, d’apporter un peu de diversité.
– Je sais, c’était très agréable !
Voici une petite histoire toute simple qui permet de diversifier nos approches, nos préliminaires afin d’essayer de susciter chez l’autre toujours un peu de surprise tuant la monotonie. Une autre fois c’est elle qui me surprendra. Ainsi avance notre couple.

Une autre manière de la surprendre :
Un soir j’avais préparé, comme de temps en temps, un petit souper aux chandelles. Et au moment de lui servir son verre de vin blanc préféré (vous vous rappelez lequel, j’espère !) je versais une fiole de ce même vin mais où j’avais pris le soin d’éjaculer. Vous auriez vu sa surprise de voir mon sperme sous forme de filaments qui ondulait dans son verre au fur et à mesure qu’elle le buvait les faisant se déplacer voluptueusement. À la différence du sperme qui devient très rapidement liquide à l’air ambiant, dans un liquide il garde sa consistance laiteuse et blanchâtre beaucoup plus longtemps. Elle le garda devant ses yeux tout le repas ne vidant pas son verre en entier avant que je la serve à nouveau. Elle me sourit continuellement et à la fin du repas elle m’avala cul sec tout en se levant et venant prendre mes lèvres afin que nos langues se mélangent. Est-il besoin de vous raconter la suite… Encore de petits riens qui pimentent à merveille une soirée… Nous vous encourageons chers lecteurs à proposer à votre conjointe cette merveilleuse boisson….

Si « Chupa Chups » nous avait demandé de leur faire une campagne publicitaire !
Comme à son habitude, Flore revint de faire les courses avec un plein sachet de ses bonbons préférés les fameux « Chupa Chups ». Vous connaissez bien les bonbons comme des sucettes mais en forme de boule. Pour l’anecdote c’est Salvador Dali en 1969 (pas beau 69 !) qui composa le logo. Chupa vient de chupar (espagnol) qui veut dire sucer et Chups le bruit que la boule doit faire en sortant de votre bouche… pas déjà sexy de vous en parler ainsi… il y a environ quarante cinq parfums ! En 2012 cette petite boule fêtera ses 54 ans !
Un certain soir Flore m’avait entrainé sur notre couche et nous nous étions mutuellement déshabillés sans être avares de caresses et baisers. J’avais remarqué sur la table près du lit un bocal rempli de Chupas. Juste à côté, dans un verre, deux Chupas avaient leur bâton qui trempait dans un liquide. Je me demandais bien une nouvelle fois ce que cela faisait ainsi.
Malicieusement Flore avait une de ces sucettes dans sa bouche. Elle commença par me caresser un peu partout sur le corps, reprenant dans sa bouche la chupa puis continuant ainsi à éveiller mes sens. Je ne mis pas très longtemps à devenir comme le bâton de cette sucette, bien dur. Flore d’ailleurs se mit à lui témoigner tout son amour en le prenant bien fermement le faisant aller et venir dans une douce cadence. Elle léchait aussi les endroits que la chupa avait parcouru. Elle alternait à nouveau sa chupa dans sa bouche puis la mienne continuant ses suaves caresses. Elle m’abandonna sa chupa et en prit une dans le verre. Je ne mis que quelques secondes pour comprendre ce qui allait m’arriver voyant un tube de gel lubrifiant à l’eau sur cette même table. Prenant ce tube elle introduisit la canule dans mon urètre et y fit couler une bonne dose que je sentais glisser en moi. Puis tenant fermement mon sexe sous sa couronne de sa main gauche, elle se mit en tête d’introduire délicatement le bâton de cette chupa dans mon bâton à moi. Étant adeptes des sondes, je n’avais aucune appréhension et je finis par avoir au bout de ma queue une belle boule vanille-fraise. J’avais à mon actif trois boules deux en dessous et une qui paradait. Flore m’astiquait tout en venant déguster sa friandise.
Elle avalait cette petite boule qu’elle suçait en même temps que mon gland. Je me tordais de plaisir et sentais le parfum qui s’en dégageait dans la pièce, se mélangeant à nos phéromones*. Nous étions en position 69. Ainsi elle s’était offerte. Ma langue bien dure glissait entre ses lèvres humides, sa cyprine coulant comme toujours faisant briller sous les spots sa corolle irisée. Malicieusement elle me tendit une nouvelle chupa avec un tout petit bâton d’environ un centimètre et demi. Je ne sais trop d’où elle le sortait mais elle avait bien prévu son coup. Elle se mit sur le dos tout en écartant ses cuisses. Le tableau était superbe ! Ma queue était devenu un i avec son point dessus. Je me mis à mon tour à bien lubrifier, comme le dit un ami, son trou du pipi, et lentement je faisais pénétrer ce petit bâton en elle, le twistant. Flore devenait un sapin de Noël, paré d’une magnifique boule à la vanille qui contrastait avec le rose de son intimité. Son petit bouton reposait sur cette boule et j’allais pouvoir me délecter des deux. Il ne nous restait plus qu’à reprendre nos délicieux ébats à savoir celui de nous deux qui finiraient en premier de sucer sa chupa. Flore très coquine poussa plus loin son audace : reprenant le tube de gel elle m’en introduisit abondamment dans le rectum et enfonça son doigt pressant fortement en direction de mon scrotum. Sa main gauche allait et venait sur ma hampe et sa main droite débutait, pour mon plus grand plaisir, un massage de ma prostate. Elle décrivait de délicieux ronds de la pulpe de son index pressant puis relâchant. Elle me susurrait des mots gentils tout en m’indiquant ce qu’elle ressentait au bout de cet index. J’étais un peu paralyser de cette situation mais je m’occupais bien de sucer sa chupa tout en laissant glisser ma langue à droite et à gauche dans cette corolle extirpant de petits tressaillements à ce corps qui s’abandonnait. Je pris une autre chupa et me mis à la faire aller et venir dans son vagin dilaté tout en la léchant puis en la trempant à nouveau et ainsi de suite. J’étais énorme et au bout d’une dizaine de minutes environ Flore me dit :
– Chéri, tu ne vas pas tarder à sentir monter ta liqueur je sens ta prostate qui vient de se gonfler ! Elle est prête à se vider !

En effet je sentais cet aboutissement diabolique monter en moi. Flore n’activait pas plus sa main gauche, le massage de ma prostate allait faire tranquillement le travail éjaculatoire. Flore ne faisait que contracter sa main gauche sur ma hampe. Le fait d’avoir dans mon urètre juste un petit diamètre allait laisser libre cours à mon sperme pour venir arroser cette boule. Flore continuait de sucer ma chupa. Elle allait ne pas tarder à avoir une chupa au sperme ce qu’elle voulait tant goûter en cette soirée. Dans une ultime pression sur ma prostate n’en pouvant plus je sentis sans violence la chaleur de mon sperme qui montait et allait baigner cette friandise. Une larme de ma lave gicla sur un de ses côtés telle une éruption solaire, telle une éruption de mon Etna. C’était délicieux comme sensation et Flore n’avait rien perdu de ce bouillonnement plein d’érotisme. Puis elle se mis en quête de ne pas en perdre une goûte, mélangeant dans sa bouche et mon sperme et sa sucrerie préférée. Flore ôta délicatement le petit bâton et s’offrit cette chupa afin de finir de la sucer. Elle était toute humide et se mit sur le dos me signalant qu’elle attendait maintenant de ma part sa récompense suprême et bien méritée. Elle avait su si bien me faire jouir que je me devais de l’emmener à son tour dans ses étoiles. Yeux fermés, elle attendait suçotant impudique sa chupa. Je retirais à mon tour sans lui faire de mal son petit bâton et croquait à pleine dent cette boule maculée de cyprine. Je lui prenais son bâton dans ma bouche et nous échangeâmes des baisers à la chupa. Tout en nous embrassant je me glissais en elle sans effort tant il y avait de l’humidité dans son vagin tout béant d’attente. Nos ondulations allèrent crescendo et dans un ultime soupir je sentis de douces contractions envelopper mon vis. Flore jouissait…son corps tressaillait de bonheur et elle me serrait fort sur ses seins rebondis; toujours sa manière de me montrer qu’elle venait d’être contentée et qu’elle était bien heureuse. Il faut dire que son imagination avec ces chupas avait été une bien belle surprise ! Ils nous restaient à nous doucher et à nous désinfecter car, comme vous le savez, l’hygiène lorsque nous jouons avec nos petits trous doit être irréprochable sous peine d’infections.

* Quelques mots sur les phéromones : surtout lorsque vous faites l’amour ne vous privez pas de ses senteurs pratiquement imperceptibles mais bien présentes qui agissent sur vos sens. Si vous êtes propre sortant d’une douche surtout n’employez pas de savon parfumé et aussi ne vous parfumez pas. C’est un de nos codes si nous nous parfumons, cela veut dire ne me touche pas. Gardez vos senteurs naturelles et intimes et allez les chercher chez votre compagne entre ses deux seins, ses aisselles, sa cyprine, sa vulve, derrière ses genoux, les plis de l’aine, son cou, sa peau qui changent d’odeur au fur et à mesure de son excitation, son haleine, la sueur de ses ébats… elles se cachent dans chacun de ses endroits…. Chez nous elles existent aussi aux mêmes endroits, aussi sur notre gland, lorsqu’il perle ou pas et bien sûr dans notre sperme… L’haleine : dites-vous bien que si elle sent… autre chose… c’est entièrement de votre faute : soit une visite chez le dentiste ou chez votre gastro-entérologue; surtout le matin vous pouvez avoir des reflux gastriques alors consultez…

Une expérience que Flore et moi aimons à reproduite de temps à autre !
Une relation violente et brève. Une suite logique à nos jeux avec nos sondes. Notre période 25/40 ans fut fertile en sensations fortes. Nous en vécûmes une plus douloureuse il y a quelques années et ce sera notre prochaine publication : l’électrostimulation ou l’expérience de tous les dangers. N’allez pas croire que nous n’avions jamais de relations fougueuses, ayant une envie soudaine et violente de nous baiser soit dans la cage d’un ascenseur, un recoin de dancing, une toilette de train ou autre… non, nous sommes comme tout le monde et avons pu et pouvons réagir d’instinct. Ce soir là allait être une relation violente entre deux êtres qui se comprennent et se font une entière confiance.
Dans notre jeunesse nous avons beaucoup appris en lisant. La période « psychédélique » de certains groupes pop, Beatles, Rolling Stones ou autres groupes partant pour l’Inde, le Népal… nous a permis de connaître des pratiques nouvelles. Nous avons lu à cette époque des extraits ou des livres sur le tantrisme et/ou le taoïsme. Nous savions que l’homme pouvait retarder sa jouissance voire jouir sans éjaculer et parfois nous explorions ces voies irréelles à nos yeux. Une, lorsque nous avons découvert nos jeux avec nos sondes, me dilatant de plus en plus l’urètre, retint toute notre attention. En quelques mots voici cette histoire :
Flore, comme vous l’avez lu dans notre première publication, était experte pour jouer avec des sondes dans mon urètre. Elle me faisait gicler de manière fulgurante par ses artifices. Elle arrivait à introduire des diamètres de plus en plus gros. Un beau jour elle me fit lire un extrait d’un livre sur le tantrisme et me dit : (elle conserve scanné l’extrait de ce livre précieusement encore)
– Chéri, nous allons vivre cette expérience !
– Tu crois ?
– Oui j’en ai envie…
– Ok allons y mais avec prudence…

Flore désirait connaître ce soir là quelque chose que peu de femmes ont connu ou connaitront. Elle me demanda de monter sur notre table et prit ses sondes stérilisées dont une de 12 mm (attention relisez bien notre première publication). Elle m’excita me faisant devenir aussi dur qu’un morceau de fer et commença son expérience par une sonde d’un diamètre moyen sans avoir oublier de vider pratiquement un demi tube de gel lubrifiant et dans mon méat et sur la sonde. J’avais des spasmes énormes et Flore réussissait à me les couper arrêtant un moment ses provocations insoutenables. Elle jouait avec cette sonde faisant des aller et retour puis décida de passer à celle de 12 mm, énorme. Elle remettait du lubrifiant et, posant cette sonde, par gravitation, elle s’enfonça, mon être l’aspirant sans défaillir. Ce n’était pas une sonde ultra-longue juste d’une longueur d’environ 10 cm, longueur suffisante pour ce qui allait suivre. Elle continua de limer mon urètre. Les contractions de mon périnée traversaient ma verge et remontaient dans mon gland provoquant de formidables sensations. Flore retira délicatement cette dernière sonde et juste au moment de la ressortir elle appuya son petit doigt fortement sur mon méat et à ma plus grande surprise son auriculaire gauche commença sa lente incursion à l’intérieur de mon urètre. Elle l’enfonça en entier et recommença de le faire aller et venir. Je sentais mes balles gonflées prêtes à exploser tant la tension de cette scène était forte. De sa main droite elle caressait mes balles effectuant de légères pressions entre elles, point érogène de mon anatomie. Je sentais ma liqueur monter tant j’étais excité. C’était bien la première fois que j’obéissais ainsi à Flore au doigt et à l’œil. Mon méat était tout dilaté. Je ne pouvais me retenir de lancer de violents coups de rein prêt à jouir et Flore me bloquait complètement allant et venant toujours très lentement. Je n’en pouvais plus. La douleur pointait. C’est alors que sentant cela Flore retira son auriculaire et un bouillonnement de sperme s’ensuivit, telle une bouteille de boisson gazeuse que l’on a secouée et décapsulée, recouvrant tout mon gland et coulant sur mon cierge pascal (Je me rappelle c’était un lundi de Pâques). Elle en profita pour remettre cette sonde énorme afin de me garder dilaté. Elle me demanda de passer sur notre lit. Elle me proposa de lui installer sa pompe à clitoris et de la pomper pour faire grandir sa petite bille. Flore avait vraiment une idée dernière la tête. Je m’exécutais arrachant de doux tressaillements à tout son être. Des contractions de sa ceinture pelvienne accompagnait ce petit bouton rose qui grandissait à l’intérieur de son tube. Je pompais quelques coups. Le tube emprisonnait son appendice légèrement bleui. Elle me tendit une espèce de tout petit garrot et me demanda de stranguler au plus près de la base de son clito. Je désolidarisais la pompe et sous l’effet de ce garrot elle avait un petit sexe qui dardait. Là, je n’en crus pas mes oreilles :
– Chéri je veux essayer cela ! Tu ôtes ta sonde et tu vas venir me prendre mon clito dans ton urètre et je veux que tu te fasses venir. J’espère avoir une jouissance clitoridienne. Quand tu seras prêt à jouir tu ôteras le garrot rapidement.
– Tu es bien sûre ?
– Oui j’en ai envie… Je veux faire cette expérience….
– Très bien Amour…

Flore m’était offerte cuisses largement ouvertes sur une corolle des plus excitantes. Je malaxais ce petit bout de chaire très délicatement car je savais que de trop le caresser irait à l’encontre du but recherché. De suaves pressions suffisaient à voir les petites lèvres de Flore tressaillir ainsi que toutes ses jambes. Son vagin était ouvert comme jamais je ne l’avais vu. Je n’en pouvais plus de ces visions et avais du mal à réfréner ma volonté de gicler. Je lubrifiais abondamment avec le gel. J’ôtais ma sonde et Flore pour la première fois de sa vie me pénétra. Elle avait son sourire coquin et ne perdait rien de ce tableau si férocement érotique. Un clitoris pénétrait un chibre… Je n’eus aucun mal à l’absorber dans son intégralité. Il était là en moi et je commençais doucement pour ne pas le laisser m’échapper à le faire aller et venir dans mon conduit. Flore n’agissait que par contractions de son périnée. Ma liqueur était là, je la sentais à la base de mon sexe prête à venir. Je fis un signe que je n’en pouvais plus. Flore me bloqua en me serrant fort à la base de ma hampe voulant me dire qu’elle n’était pas tout à fait prête. Je résistais de moins en moins. Flore s’activait se contractant se relâchant en agissant sur sa vitesse de respiration… elle allait réussir sa jouissance elle ferma ses yeux signe que je pouvais me finir et dans un ultime coup de rein ma liqueur envahissait tout mon sexe et un énorme violent spasme traversa mon gland laissant échapper mon sperme qui venait baigner ce clito dont je venais de libérer la base, Flore rouvrant ses jolis yeux laissait échapper un long soupir… elle jouissait clitoridiennement. Prestement je me désaccouplais et plongeais mon épée dans son calice toujours béant de désir. Elle me demanda de la relever. Ses bras autour de mon cou je la faisais aller et venir juste en la tenant par sa si ravissante croupe. Elle me mordait les lèvres tant elle était dans un état d’excitation. J’avais un véritable ver de terre entre les mains. Je la renversais à nouveau sur notre couche et dans un violent spasme vaginal un « Chériiiiiiii » retentit. Je n’attendis pas la fin de ce cri pour inonder l’intérieur de ma merveilleuse compagne. Avec tant d’excitation cela avait été violent et bref mais d’une profonde jouissance. Flore se pendit à nouveau à mon cou et me dit :
– Tu es incroyable. Je suis très heureuse que nous ayons vécu cela. Je te remercie infiniment. Jamais je ne pourrais oublier cette image et cette folie ! C’est si fort nous deux !
– Je suis le plus heureux des hommes lorsque je suis dans tes bras ! Tu le sais bien aussi !
Il est bien vrai que de vivre de telles sensations renforce nos liens qui, je pense et j’en suis sûr, resteront à jamais très forts entre nous, incassables.

Je voudrais revenir sur un passage de notre troisième publication qui nous a apporté pas mal de courriel :
« De sa main gauche, elle prit le haut de mon gland entre ses cinq doigts et descendit pour que mon gland tape sur la paume de sa main, ce qui me fit perler instantanément. »
Oui même non bandé vous banderez et vous pouvez vous le faire seul ou, ce qui est plus jouissif, demander à votre compagne de vous le faire. Je retrouve des sensations de l’électro et sans masturbation il m’arrive de réussir à jouir. Vous partez du gland avec vos cinq doigts pouce vers le ventre et vous descendez en tirant la peau vers le bas à la limite de la douleur. Vous ne lubrifiez rien et vous accotez le gland contre la paume de cette même main. Vous commencez à faire monter de délicieuses contractions de votre périnée et vous les sentez taper à travers le gland sur votre paume. Là vous banderez et vous accompagnerez la montée de ce sexe en gardant le contact avec la paume toujours à sec. Là il se peut que vous commenciez à perler de ce liquide hyper lubrifiant et transparent. (Je dois dire que l’électro a été le déclencheur de cette délicieuse fonction). Tant mieux pour vous, vous aurez la possibilité de vous massez ainsi le morceau de peau à la base du sillon de votre méat. Si vous avez du mal à grandir accompagner les contractions de votre périnée par de douces pressions de vos doigts mais continuer vos contractions. Vous devez arriver à mettre en fibrillation la tête de votre gland pour quelques secondes et là vous devez les ressentir résonner dans votre paume de main. En répétant cela plusieurs fois, parfois j’arrive à jouir sans masturbation externe tout en constriction interne. J’adore aussi jouir de cette façon. Parfois c’est Flore qui me réveille ainsi et cela à un charme fantastique si l’on se laisse aller se relaxant bien et s’appliquant à avoir de bonnes contractions du périnée.

Deuxième partie ou nous face à l’amour vieillissant :

Pourquoi, même âgés, nous n’aurions pas notre place sur ce site. Nous revendiquons à part entière notre sexualité et espérons la vivre encore bien longtemps. Bien sûr. il vaut mieux ne plus nous filmer ! Nous seuls avons droit à nos images. Lectrices et lecteurs dans nos âges, imprégnez-vous de vos images pour goûter à vos plaisirs les plus voluptueux et surtout vivez les pleinement. Nous avons et aurons toujours le droit d’avoir Notre Seule Récompense Suprême. Voilà notre vraie religion !

Nous ne savons ce qu’il nous reste de temps. Nous avons l’âge de nos artères mais nous nous dictons celui de notre mental. Le présent se nourrissant du futur, plus nous assumons notre sexualité, moins nous renonçons à nos plaisirs, plus notre amour résiste à sa sécheresse physique et morale. À nous de ne pas laisser notre source se tarir. À nous de vivre avec ce qui nous reste de fougue, de force, de désir et surtout à nous d’attiser notre feu en alimentant avec les possibilités du moment les braises ardentes de notre amour. C’est toujours en allant de l’avant, en ne nous endormant pas sur nos lauriers que nous avançons en harmonie, ce n’est pas au crépuscule de notre vie que nous devons baisser les bras, renoncer, abandonner. Non, nous nous devons de garder notre flamme allumée, de l’entretenir, de la raviver tout en nous épaulant, en nous soutenant et en acceptant nos fatigues, nos pannes, nos manquements. Pas de résignation ! Là aussi nous sommes devant un soit-disant problème de morale qui voudrait que, à nos âges, cela ne puisse être vécu. Cela met les gens mal à l’aise d’en parler, de le vivre… Mais je dis à ceux qui veulent juger qu’un beau jour ce sera leur tour. Ne jamais renoncer à se faire plaisir le plus souvent possible et plus que moins. Comme à tout âge, plus nous le faisons souvent, plus nous y parvenons, plus nous nous sentons bien dans notre peau.

Flore d’un âge avancé a un gros avantage sur moi. Ses pannes se voient moins ou pas tandis que les miennes mettent le drapeau en berne étant dans l’incapacité de l’honorer. Surtout j’en parle ouvertement avec elle. Heureusement, il existe des parades à cela. La petite pilule bleue que j’appelle le vieux gras à condition que notre métabolisme la supporte. Je préfère Cialis qui a une efficacité plus longue. Il y aurait bien aussi l’injection intra-caverneuse ou intra-urétérale. Je préfère l’anneau pénien qui me garde bien dur si je suis bien bandé soit sous les savantes caresses de Flore soit avec ma pompe à sexe. C’est souvent l’apanage de Flore que de s’occuper de me le poser au moment opportun qui doit s’apparenter plus à un jeu qu’à une obsession. Si je n’arrive pas à satisfaire ma compagne, une panoplie complète de sextoys m’est bien utile et là, Flore et moi, avons de bonnes longueurs d’avance. Le dernier We Vibe pour les femmes est un joli sextoy. Tout d’abord les pulsions sexuelles ne s’estompent pas, à nous de les stimuler, de les entretenir. La fréquence dépend de nous et nous savons bien que de la diminuer serait le début du déclin de nos relations. Il ne tient qu’à nous de réagir, de stimuler nos désirs.
Je peux souffrir de l’idée que je ne vais pas ou mal assumer. Nous avons un poids qui augmente alors, nous restons optimiste, nous nous disons qu’il n’y a pas d’excédent de poids mais que nous sommes tout simplement trop court ! (La femme la mieux proportionnée au monde est hollandaise, elle mesure 1,23m et pèse 145 kg alors… n’est ce pas que nous sommes trop courts !) et nous voyons que ce sont souvent les problèmes psychologiques qui vont régir nos rapports. Plus nous les surmonterons, les rejetterons et/ou les partagerons plus nous aurons de grandes chances d’avoir une sexualité toujours florissante.

Regardons à quoi l’homme et la femme doivent faire face pour mieux comprendre comment nous pourrons y répondre : une stimulation plus longue pour obtenir une érection – cette érection est parfois incomplète, instable, difficile et souvent au moment de s’introduire elle coupe. Moins de volume de sperme (dans le deuxième récit, je vous en ai parlé) et moins de puissance d’où une modification de la sensation. Certains de ces problèmes peuvent affecter directement Flore. Celui qui est essentiel et m’affecte est/serait de ne pouvoir l’honorer et la faire jouir. Que je n’éjacule pas est un moindre problème avec sa complicité essentielle je réussirais mais cela lui enlève du plaisir. Par contre le fait de rester mou est/serait catastrophique. En effet, si je jouis avant Flore, cela lui coupe tout son plaisir. Lorsque je la sens venir le fait que, dans le moment suivant elle me sente lui inonder son vagin, lui prolonge son orgasme par de douces répliques en cascades avant d’atteindre sa période réfractaire qui chez elle n’est pas trop longue. Hélas, je ne peux plus lui apporter ce prolongement de plaisir alors nous avons inventé un petit système pour compenser ce manque pour elle.
Chez Flore ce ne sont pas trop les réponses sexuelles qui sont en cause plutôt son état et/ou son apparence : elle peut prendre du poids et se trouver moins belle, ayant une sorte d’angoisse voyant ses rides et sa peau se friper pensant qu’elle ne va plus ou moins me plaire. Ce sera donc à moi de lui redonner toute sa confiance. Pour Flore je n’ai aucun effort à faire car, aux fils des ans, je l’aime de plus en plus fort tout en m’efforçant de lui apporter autant qu’elle me donne et sur aussi que nous avons une vie riche en tous points. Je pense qu’elle le sait et je m’emploie à le lui montrer le plus souvent et elle me le rend bien. Pour moi, elle est et sera toujours la plus belle, la plus délicieuse, la plus désirable. Elle s’habille toujours de façon à me séduire tout en ayant des vêtements correspondant à son âge. Avec ce que vous venez de lire vous voyez que le problème est plus chez moi dans ma performance. Suis-je capable de lui faire l’amour en la mettant en confiance ? Suis-je toujours désireux de vivre cette amour physique en lui faisant ressentir la flamme qui me parcourt toujours. Nous allons essayer de vous emmener dans notre univers pour assumer notre volonté de toujours tendre vers l’acte sexuel qui est la seule vraie satisfaction de deux êtres qui s’aiment. Flore et moi extériorisons sans cesse nos désirs. Elle sait que, chaque jour, sans doute pour me rassurer, je désire jouir soit par sa ou ma masturbation dans le cas où elle décide de ne pas se donner. Continuellement je l’entraine sur le chemin de l’acte et c’est elle qui décide de la suite. Nous avons toute notre vie parlé, confiant à l’autre ce qui allait ou ce qui n’allait pas. Ce n’est pas à notre âge que nous allons arrêter de procéder ainsi. Parler de nos sexes, de nos désirs, de nos fantasmes, de nos expériences passées, nous stimule. Même s’il n’y aura pas obligatoirement de conclusions, il y aura prémices, baisers, caresses, invitations, suggestions, tentatives…restera nos jouissances, la sienne toujours prioritaire à mes yeux : la vivra-t-elle ? Ne restera-t-elle pas sur sa faim ? Vais-je être capable de la faire venir en réussissant à être à sa hauteur… Une obsession ? Non ! Seulement connaître la solution applicable à chacun de ces éventuels problèmes. Ma conclusion dans son vagin reste une priorité car elle lui assure un orgasme soutenu. J’ai par le passé toujours réussi et si je ne réussissais plus il n’y a pas de frustration à la différence de Flore. Je lui dois son apothéose si je décide de l’emmener sur son chemin. À nos âges, le point cruciale se situe là. Cet épisode va donc essayer de vous faire partager ce qui doit, pour Flore et moi, toujours nous motiver et nous amener à l’extase. Ne pas laisser l’autre en chemin !

États d’âmes

Vous me connaissez je ne peux m’en empêcher. Nous voudrions faire un clin d’œil à la jeunesse que nous essayons toujours de défendre et comprendre. Tout d’abord lorsque vous avez une partenaire vous les mâles respectez la. Si elle vous dit non à quelque chose ou à quelques pratiques ne désespérez pas. Ce sont toujours elles qui auront les emmerdes et pas vous. Par contre rien ne vous empêche insidieusement de revenir de temps à autre en lui expliquant, en lui montrant des exemples. Vous avez entre les mains un outil que nous n’avions pas : le web alors profitez en à bon escient et renseignez-vous. Les filles sachez que celui qui correspond avec vous, si vous ne le connaissez pas peut être le pire des salauds, des pervers cherchant à vous nuire, à vous faire du mal alors prudence et jugement. Ayez aussi toujours à l’esprit que le porno n’est pas la représentation d’une activité sexuelle naturelle mais cela existe et il n’est pas interdit d’en visionner mais garder en mémoire que ce n’est que du cinéma et je ne suis pas sûr qu’il fasse rêver. Celui qui vous fera rêver sera votre propre cinéma, celui que vous aurez décider de vivre avec votre compagne qu’elle soit féminine ou masculine et qu’il ou elle acceptera. Jeunes qui vivez avec une personne du même sexe cela ne va pas être facile dans une société puritaine toujours régie par des idéaux judéo-chrétiens (Les autres religions ne sont pas meilleures ! Ne vous méprenez pas sur mes propos ! Je me permets d’aller plus loin. Elles sont même toujours synonymes de désordre et de guerre dans le monde ! Toutes les religions sont rétrogrades et nuisibles). Nous avons pas mal de jeunes qui gravitent autour de nous et ce sont eux, il y a quelques temps, qui m’ont amené à la musique métal et bon sang de la vie, dire que sans eux je serais passé à côté de cela. Tout de suite « ah il faut voir cette faune ! » Et alors, nous en côtoyons depuis et comme partout il y des cons, mais dire que tous sont des cons, des droguées est-une mentalité d’attardés et ce sont ceux qui véhiculent ces idées qui sont les cons. La drogue, nous insistons, ne faites jamais le saut. Un petit de temps à autre ok sans plus. Ne vous détruisez pas, la vie vaut d’être vécue. Ceux qui la vendent tout en haut se fichent complètement de vous et s’en mettent plein les poches ! Pensez-y ! Vivez, par contre, vos folies. L’autre jour, quelqu’un me dit « Tu les (les jeunes) as vus avec leur danse cochonne : le reggaeton » Et alors lui dis-je : « Tu n’as jamais été jeune ? » À notre époque on pouvait plus facilement baiser (on disait tirer un coup) une fille que l’on qualifiait de facile (elle n’était pas facile elle avait tout simplement l’envie de vivre ce genre d’expérience et c’était son droit le plus strict !) sans filet à moindre risque mais maintenant tout est différent. Et oui, ne sortez jamais tête nue lorsque vous rencontrez quelqu’un pour une soirée ou deux. Et respectez toujours cela, je me répète, tout ce que deux êtres ou plus décident, lorsque c’est librement consenti, ce ne peut être malsain.

Essai sur l’amour des vieux
Flore et moi avons maintenant un âge dit avancé. Il paraît que le mot vieux est péjoratif aux dires de certains ? Ceux qui ont peur des mots doivent avoir peur de pas mal de chose y compris de la seule chose qui leur arrivera : la mort. Comme c’est une chose certaine pourquoi en avoir peur ! Aux deux bouts de la vie il y a des choses qui ne nous appartiennent pas : nous ne demandons pas à naître et, sauf certains et certaines dans un état de détresse absolue, nous ne demandons pas à partir. Nous avons une vie où nous ne demandons rien. Alors faisons nous plaisir sans interdit puisqu’on n’a rien demandé, n’est-ce pas essentiel ! Flore et moi commençons à nous faire vieux en âge mais, dans nos têtes, cela bourdonne de jeunesse pas par nostalgie. Voyons un peu ce qui change et pourquoi on ne nous laisse pas beaucoup de place dans ce monde. Nous dérangeons. Notre plastique fait peur à ce monde qui essaye par tous les moyens de nous vendre du sexe et oui ! Nous sommes dans une société du sexe mais pas le nôtre, pas le vôtre, le leur qui leur rapporte du pognon sur notre, votre dos. Alors faisons notre propre sexe celui qui nous convient et comme nous le désirons. Je vois Flore à travers toutes les images qui m’ont accompagné durant toutes ces années et je la vois donc toujours aussi belle et désirable. Sa peau se fripe, ses fesses donnent des signes de fatigue tout comme ses seins pour avoir trop dardé, ses cheveux seront un jour tout blancs et elle finira par renoncer à les teindre préférant ressembler à une barbe à papa… J’ai aussi des cheveux blancs, des poils en moins sur la tête mais en plus un peu partout sur le dos, le torse pour le plus grand plaisir de Flore qui peut ainsi caresser son ours en peluche lui rappelant son enfance mais ne lui faisant ou essayant de ne pas lui faire les mêmes effets. Nous gardons toute notre fougue, toute notre ardeur pour nos relations sauf qu’elle ne se déroule plus de la même manière. Les histoires de la première partie que vous avez peut-être lues sont les mêmes dans leur approche mais n’ont pas la même puissance, la même conclusion. Leur but est le même notre harmonie, la volonté de toujours rechercher le plaisir sous toutes ces formes et le paroxysme que nos âges tolèrent et nous imposent. Là est notre problème. La continuité de nos jeux tout en essayant d’en garder une bonne fréquence est présente. À nous d’innover, d’être inventif pour ne pas éteindre cette flamme qui nous a réchauffé tout au long de notre vie. Avant nous étions nu tout de suite et sautions pratiquement sans prémisse sur le vif du sujet. Maintenant les prémices sont primordiaux et de les faire débuter en étant habillé à quelque chose d’infiniment coquin. Nous prenons le temps de nous exciter. Flore a sa revanche elle ne connait pas de pannes, si elle en a, elles ne se voient pas ou peu tandis que moi cela se voit et hélas cela a déjà débuté. Je pense que ma période folle d’électrostimulation en est en partie responsable et j’y reviendrai. Il faut toute la délicatesse, l’intelligence de Flore pour m’aider. Elle m’aide plus que je l’aide. Nous en parlons car il sera dommageable de ne pas le faire. Tout au long de notre vie, j’ai toujours eu en tête de tout faire pour la rendre heureuse. Maintenant elle me le rend au centuple. Flore est ainsi. C’est pour cela que je l’aime toujours avec la même ardeur, la même tendresse, le même respect. Nous utilisons moins la table pour débuter mais surtout pour nous finir. Moins de lumière, des parties dans le noir et ainsi nous gardons tout un tas d’images souvenirs dans nos mémoires. Lorsque nous les faisons ressurgir cela nous aide. Nos relations se passaient n’importe quand, n’importe où maintenant c’est pratiquement plus routinier, le matin et au lit de préférence; prostate quand tu me tiens. Nous essayons de garder un équilibre dans les initiatives ne laissant pas toujours le même décider. Flore dort le plus souvent avec de jolis déshabillés sans manche toujours essayant de mettre en valeurs ses atouts et sa couleur de cheveux parsemés de mèches, elle n’est pas encore toute blanche comme neige comme je l’ai dit plus haut. Elle garde très souvent son slip de forme brésilienne rallongeant ses jambes toujours bandantes. Lui ôter ses vêtements reste un jeu très sensuel et elle le sait. Elle aime que je dorme tout nu cela lui fait plus d’effet et elle est plus à son aise pour réveiller mes sens parfois trop endormi à son goût. J’aime bien aussi la réveiller en passant de longs moments à la caresser, la griffer voluptueusement sur ses vêtements essayant par tous les moyens de gagner les parties nues de son corps, glissant un doigt entre deux boutons sans rien déchirer, tentant d’attraper un mamelon ou alors à travers une dentelle de pincer l’un de ses merveilleux divers boutons allant de ses tétons au bouton de son délice. Elle se laisse bercer par ces caresses sans bouger, se délectant de tant d’attention. J’aime jouer avec ses fesses sur le tissu de sa petite culotte passant un doigt de temps à autre dans les plis de son aine ou éraflant tendrement à travers elle sa vulve qui ne mouille plus tant. Elle me tourne souvent le dos au début et j’aurai le plaisir de la replacer sur le dos pour lui ôter ses vêtements qui m’affolent. Je couvre ainsi de chatouilles sa nuque offerte lui faisant naître des frissons puis lui relevant un bras sur la tête je lui caresse l’intérieur en partant de son poignet et remontant vers son aisselle; là aussi elle frissonne. J’aime effleurer tout en remontant la peau velouté de ses longues jambes en commençant par le dessus de ses pieds. Elle n’aime pas que je joue avec ses pieds. Elle me dit que cela l’agace ! Parfois je remonte en massant tout le chemin de son nerf sciatique. Bien connaître les chemins nerveux aident. Je m’attarde longuement sur son ventre ayant réussi à passer ma main sous son déshabillé. Parfois je le dégrafe, parfois je le remonte sur sa tête l’emprisonnant pour la mettre à ma merci. Ses seins m’excitent toujours autant. Elle en profite alors pour me prendre à pleine main et me caresser essayant de me garder ainsi. Elle a le tour pour stimuler sous son index qu’elle lubrifie soit avec du gel ou lorsque je perle de mon liquide transparent le petit filet tendu à la base de mon gland appelé frein riches en capteurs érectiles (voir notre troisième publication). Elle sait merveilleusement jouer avec ce tout petit endroit, tout petit par sa surface mais immense par sa réponse qui me fait devenir ou redevenir capable de la satisfaire. Parfois elle le fait avec sa langue et c’est encore plus efficace. C’est un vrai délice et le fait de me sentir renaître est sans prix pour mon moral sachant que j’aurai la chance de pouvoir ou du moins essayer de la satisfaire. J’en profite pour venir me mettre à genou à la hauteur de ses cuisses pour m’imprégner de son image de femme désirable. Je peux ainsi pétrir ses deux seins qui reposent écrasés sous leur poids gardant ainsi tout leur pouvoir de séduction. Je les parcours de ronds plus ou moins excentrés toujours avec l’idée qu’elle ne doit pas m’attendre sur sa peau à cet endroit là, l’affolant, lui donnant la chair de poule. Elle garde les yeux fermés et par de douces mimiques elle me renseigne sans trop s’en douter. Parfois je passe mes mains sur ses jambes qui se trouvent dans mon dos et lui empoigne les mollets puis remonte vers ses genoux. Comme je vous l’ai dit il n’y a pas d’agacement de sa part. Je pourrais toujours jouer avec sa petite pompe à clito si je le désire. Il n’y aura plus ce filet de cyprine coulant de sa superbe source mais la grotte s’ouvrira quand-même. Les ans et les hormones qui suivent après la ménopause ont tari sa source. Quels souvenirs j’ai en tête de cette femme mouillant de ce délice. Nous avons remplacé cela par des gels lubrifiant à l’eau, au silicone (le silicone peut donner des allergies alors testez sur de petites surfaces – pour une relation qui va se prolonger il vaut mieux le silicone) ou des lubrifiants comestibles voire naturels car rien de meilleur que de se laisser glisser dans son cratère humide. Flore tire aussi un plaisir immense de ma glissade dans ses entrailles humectés de gelée. Je revenais m’occuper de son ventre et jouait avec l’élastique de sa petite culotte passant un doigt en dessous et tirant et relâchant tel un arc attendant sa flèche. Maintenant Flore adore ces prémices. Elle sait qu’ainsi je lui témoigne toute mon attention et en conséquence tout mon Amour prenant le temps, mon temps de l’aimer. Elle tressaillait de plus en plus à chaque petit claquement m’indiquant que je pouvais venir retirer ce dernier rempart qui m’autoriserait une descente aux enfers. Je me plaçais toujours à genou mais à côté d’elle et passait ma main dans sa culotte jouant de ma main gauche avec son gazon qui avait pris les couleurs de l’automne de sa vie. Ma main droite enfonçait le tissu dans sa petite fente et agrippant le haut et le bas je le mettais en tension pour souligner ainsi chaque petite lèvre laissant deux protubérances s’enfler. De mon petit doigt droit je les limais délicatement réveillant toute leur sensualité. Flore commençait à se tortiller. J’étais très dur et elle me tenait toujours fermement. Je changeais de pose et passais ma jambe gauche sous ses reins. Je prenais sa petite culotte de dentelle noire et la descendais lentement libérant ses fesses et ainsi je découvrais toute sa féminité. Je continuais de l’ôter tout en laissant traîner mes mains sur sa peau si chaude. Avant de me placer entre ses cuisses qu’elles venaient d’écarter j’enduisais sa vulve de gel et, profitant que j’étais en forme, prenant mon anneau pénien, je menottais ma ligne à la base pour essayer de pêcher l’orgasme de Flore. Rapidement je plaçais un préservatif troué qui allait tenir une petite canule reliée à une sorte de pistolet qui, actionné, enverrait dans le vagin de Flore une bonne giclée de sérum physiologique remplaçant mon sperme et qui lui ferait le même effet. Elle prenait l’initiative et me retournait pour venir sur moi relevé me laissant capturer ses deux pommes d’amour auréolées de leur aréole pigmentée de désir. Elle me happait et je la sentais m’enfiler. Elle se faisait aller et venir fermant ses yeux et je lâchais ses deux fruits qui ballotaient en cadence : irrésistible spectacle excitant au possible ! Je lui attrapais sa croupe afin d’amplifier ses mouvements. Reprenant du gel, je caressais son bourgeon et son bas ventre. Elle se faisait aller de plus en plus violemment la tête et n’allait pas tarder en entrer en transe. Ce matin elle en voulait plus que parfois. Je l’encourageais de mots tendrement murmurés. Elle ne devait plus m’entendre ! De violentes contractions, restes de nos apprentissages passés sur le contrôle de nos sphincters, enserraient mon chibre comme si elle ne voulait pas le perdre. Un souffle mélodieux s’échappait de sa bouche légèrement ouverte… une dernière ondulation plus violente et Flore s’écroulait anéantie sur mon épaule… Elle jouissait… J’appuyais malicieusement sur le bouton gâchette qui libérait violemment le sérum dans la canule inondant son intimité. Flore laissa, vibrant de tout son être, échapper un petit cri de plaisir. Je sentais de douces contractions m’enserrer. Elle resta immobile un petit moment ouvrant ses jolis yeux et m’embrassant goulument. Flore savait que je mettais bien plus longtemps avant de jouir. Elle se retira et m’invita à me mettre à genou au pied du lit. Elle vint se placer au plus près de moi et relava très haut ses jambes me masturbant violemment tout en m’offrant sa noisette plissée. N’en pouvant plus, je pris la relève et vaillamment je me sentais venir. Je ralentissais car je sentais ma sève monter. J’étais aux anges car j’allais réussir à avoir du plaisir. Je reprenais mes agissements plus loin du moment de mon orgasme. Je faisais durer mon plaisir car le paroxysme est bien le moment où cette liqueur traverse mon gland. Flore s’est relevée sur ses coudes pour ne pas perdre un instant de cet exploit. J’accélérais. Ma respiration était très forte et haletante et dans un ultime coup de rein mon nectar blanc coulant sans puissance emplissait son cratère contracté formant un petit lac laiteux. Je savais que je ne pourrais pas la pénétrer pour lui enfouir au plus profond de son anus ma période réfractaire étant trop vite atteinte et bien qu’ayant l’anneau je devenais mou. Malicieusement elle ouvrit ce petit trou et je le vis se vider pour mon plus grand plaisir. En même temps je mis deux doigts dans sa chatte et besognais à nouveau son vagin. Je pris son gode gonflant et vibrant. Je n’étais pas sûr d’avoir satisfait pleinement Flore et ainsi je l’emmènerai chercher sa récompense suprême. Elle pourrait aussi se faire venir à nouveau seule ! M’attirant sur elle pour m’embrasser :
– Repose le ! Viens Amour dans mes bras ! Tu m’as bien fait jouir comme tu sais toujours le faire et je t’aime !
– Tu es bien sûre ?
En guise de réponse, elle me glissa sa langue au plus profond et nous sommes restés lovés ainsi une bonne demi-heure heureux que nous étions, échangeant de suaves caresses. Il n’y a rien de plus charmant pour entamer une nouvelle journée !

Désolé pour ceux qui pensent que c’est déplacé ! Je me permets, ayant cette tribune, d’essayer de faire passer un message ! Il est temps de faire connaître nos ressentiments face à ce monde qui nous ruine ! La toile nous donne les outils de notre rébellion !
L’Afrique qui crève de faim surtout dans la corne à l’Est. Voyez vous les pays riches musulmans voler aux secours de leurs frères musulmans comme eux ? Non il vaut mieux faire une piste de ski à Dubaï, acheter des hôtels de luxe pour l’Arabie Saoudite, le Qatar ou une usine de désalinisation de l’eau de mer pour ses riches trous du cul. Non pas d’usine de désalinisation dans les pays pauvres où règne la sécheresse ! Et c’est à nous qu’on demande de donner pour ces pays ! Quel culot ! Nous sommes des INDIGNÉS !
Quand, dans un pays, il se trouve plus de balles de fusil que de balles de foin cela va forcément mal. Un jour cela craquera et ce ne sera pas la première ni la dernière fois. Je souhaite qu’un jour les quelques cons qui dirigent le monde crèvent, se noyant dans leur pétrodollars. Make love, not war et love and peace voilà notre, votre vraie richesse !

sialorrhee @ yahoo.com ou twitter

Proposée par Cynematek
Twitter http://twitter.com/Cynematek

Une réflexion au sujet de « Flore, sans renoncement, d’un âge certain, ayant une sexualité existentielle »

  1. Amour et faire l’Amour en Art et raison de vivre. Ici comme dans les 3 publications précédentes, sexe se conjugue avec aimer et respecter sans vulgarité ni violence, pour au bout, la jouissance des amants. Un manuel de sexualité, jusqu’au trou pipi, destiné à tous couples et surtout aux jeunes qui apprennent la vie. Merci aussi pour ces réflexions auxquelles j’adhère complètement.

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