Flore, sans retenue, se lance dans l’écriture de moments choisis

Après quatre publications écrites par Cyril, son homme, Flore s’est à son tour décidée de relater des moments de sa vie. Elle vous racontera aujourd’hui l’initiation de Chloé, la fille de son amie Aimy, aux amours féminins.

Flore tient une sorte de journal intime où elle note beaucoup d’événements survenus tout au long de sa vie. Elle vous en fera partager un certain nombre. J’espère que vous apprécierez ses témoignages autant que les miens, comme je peux en juger par vos nombreux courriels. J’en profite pour remercier ceux et celles qui m’écrivent, nous écrivent et posent très souvent des questions pertinentes. Sincères remerciements. Flore se joint à moi pour offrir nos Meilleurs Vœux à toutes et tous pour cette nouvelle année 2012, vous souhaitant beaucoup de jouissances, seul vrai remède à tous nos maux.
Nous disons aussi un grand merci à notre fidèle homme de lettre qui est, à nos yeux, un véritable homme de l’être. Merci Georges Bruno.
Cyril sera mon prénom d’emprunt pour nos publications.

Flore, sans retenue, se lance dans l’écriture de moments choisis Chloé, la fille de mon amie Aimy, ayant eu avec moi, sa première expérience avec une femme.

Dans ses publications, Cyril vous avait déjà fait découvrir Aimy, ce merveilleux et délicieux petit bout de femme, qu’il avait séduite lors d’un vol au long cours. Elle est devenue mon complément féminin dans notre couple, où Amour en Art de vivre et rendre heureux sont les maîtres mots. Ce bonheur qu’elle partage aussi avec son compagnon, elle n’a su le cacher à sa fille vivant aux antipodes.
Déçue dans sa vie affective, Chloé voulut savoir, voir, toucher ce qui avait fait de sa mère une femme enfin épanouie. Sa venue au Québec pour Noël avec son frère, fut l’occasion de l’accueillir dans notre chaleur, où le « clan » de nos amies françaises nous avait également rejoints.
Elle avait confié à sa mère, son désir de découvrir elle aussi les plaisirs au féminin. Ces délices qui rendaient sa maman si heureuse, avec celle qui savait lui donner tant de bonheur.
Tâche délicate, que de lui faire vivre des moments exceptionnels, de l’amener au paroxysme du plaisir donné par une femme, tout en lui faisant comprendre, qu’un homme saurait aussi la conduire à l’orgasme divin, malgré les déceptions qu’elle avait vécues.

M’ayant redit son désir de vivre cette expérience avec moi plutôt qu’avec les autres filles, je profitai de ce que tout notre petit monde soit parti visiter les alentours, pour inviter Chloé à me suivre dans ma chambre. Bien que pratiquement 30 ans nous séparent, le fait qu’elle me fasse entière confiance me mit cette forte pression, que je n’avais plus vécue depuis très longtemps. Il s’agissait en effet de ne pas la décevoir, de ne pas lui créer de blocage, mais d’essayer de la faire jouir vaginalement. Une jouissance clitoridienne est très facile à obtenir. Un petit massage de son sans doute adorable clitoris, doublé d’une stimulation avec mon petit vibrateur, ne me prendrait certainement pas plus de 5 à 6 minutes pour la lui faire vivre. Elle m’avait d’ailleurs confié, qu’elle se le faisait de temps en temps. La jouissance vaginale relève d’un tout autre mécanisme et est, pour nous entre filles, plus difficile à prodiguer, à ressentir et à aller chercher mentalement et physiquement. Elle remarqua tout de suite notre table de massage et mon lit. Un lit régulier, alors que nous en avons deux autres aux dimensions doubles :

– Vous n’avez qu’un lit simple, pas un queen ?

– Non, car Cyril et moi sommes toujours collés l’un à l’autre. Nous n’avons donc pas besoin d’un grand lit.

Elle continua ses investigations, alors que je préparais les divers jouets qui me serviraient à faire l’initiation de cette belle demoiselle. Ce n’est en effet pas parce que nous allions faire l’amour, que nos ébats ne devaient pas être mis en scène et qu’il ne me fallait pas réfléchir à ce que je pourrais lui proposer. C’est souvent ainsi, que Cyril et moi procédons pour surprendre l’autre : avoir déjà en tête ce que nous allions faire.

Chloé s’attarda sur ma coiffeuse :

– Je ne vois pas tes produits de maquillage.

– Je n’en ai pratiquement pas, seulement des pommades régénératrices, nutritives.

– Tu ne te maquilles pas ?

– Non, ma tête m’appartient et elle est à prendre ou à laisser. N’as-tu pas remarqué, que ni ta maman ni les filles ne se maquillaient ?

– Oui, ta beauté naturelle te suffit.

– Tu ne nous verras pas non plus avec du rouge à lèvre.

– Pourquoi ? Tu n’aimes pas ?

– Non. Les lèvres ont tout simplement leur pigmentation naturelle, qui la plupart du temps rappelle celle des petites lèvres de cette personne. Ainsi, (souriant) il n’y a pas tromperie sur la marchandise…
Mais cela reste à vérifier. Je ne sais si c’est un critère très scientifique, mais Cyril et moi pensons que c’est le cas pour moi.

Tout en parlant, je finissais d’arranger sur la petite table proche du lit et de la table de massage, les divers jouets qui allaient me servir. Ayant dans l’idée de lui montrer tout ce dont nous pouvions faire avec nos corps de femme, je sortis pratiquement toute ma panoplie, quitte à ne pas tout utiliser :
Mon petit vibro à clito, ma pompe à clito et à tétons, mon œuf vibrant et gonflant, un plug anal vibrant et gonflant et, si elle voulait vivre cette sensation particulière, des sondes pour son urètre avec des cathéters ballon, deux mailloches pour xylophone soprano de 29 cm avec une tête plastique (vous verrez leur emploi). J’ajoutai une boîte de joints toriques de différents diamètres. J’utilise ceux vendus en quincaillerie. On en trouve de différents diamètres, qui ne sont pas dispendieux du tout. Cyril y a aussi recours à la place d’anneaux pelviens. Je les achète par paquets et aux tailles qui me servent. Je les jette une fois utilisés, n’hésitant pas à les couper pour les ôter. Enfin, pour réussir à la faire jouir, un gode éjaculateur, que je remplirai de ma recette imitant le sperme, puis l’incontournable, du gel lubrifiant à l’eau. Cyril et moi avons toujours été dépités par le peu d’imagination des fabricants de sextoys : en effet, à part les becs de canard pour les anus ou vagins, il faut vraiment chercher pour trouver des godes creux anaux ou vaginaux, permettant des attouchements internes dans ces deux parties. Entre filles et surtout pour les filles bisexuelles comme nous, cela permet aussi d’inonder d’eau ou de sérum physiologique, reproduisant ainsi le plus fidèlement possible, la sensation de l’éjaculation masculine. Tous ces instruments, lorsqu’ils le peuvent, sont bien sûr stérilisés. L’hygiène est primordiale dans ce genre d’expérience, toujours tournée vers le désir de tendre et d’obtenir cette jouissance suprême par le vagin.
Apercevant tout cela sur la table, elle me demanda à quoi servaient tous ces jouets. Je lui expliquai chacun d’eux, lui disant aussi, que si à n’importe quel moment elle ne voulait plus continuer, je m’arrêterais aussitôt, ou que si elle n’aimait pas, je lui proposerais autre chose.

Elle me posa alors une question bien embarrassante :

– Je ne pense pas avoir eu une jouissance vaginale digne de ce nom. Cela ressemble à quoi, lorsque toi tu jouis ainsi ?

– Pas facile de te répondre Chloé. Je pourrais la comparer à une sorte de tremblement de terre. Jeune, j’avais eu la désagréable expérience de vivre un petit séisme pendant des vacances dans les Alpes. L’épicentre n’était pas très loin, vers Sion en Suisse. Je me rappelle avoir entendu un violent bang, comme celui d’un avion qui passe le mur du son, puis tout se mit à trembler dans la maison (il y eut dans les villages, de nombreuses fissures sur les façades et quelques cheminées étaient tombées). Je pense que cette sensation de jouissance vaginale suit le même processus : brusquement, tu ressens une violente explosion de tes sens, puis tout ton corps vibre très fort et progressivement ces ondes s’estompent. Si ton partenaire est un bon amant attentif envers toi, tu pourras alors avoir de multiples petites répliques, toutes aussi délicieuses, surtout quand il viendra gicler sur ta paroi et que tu en auras la sensation.

– Te rappelles-tu ta première jouissance vaginale ?

– Oh oui Chloé ! comme si je l’avais gravée à jamais en moi.

– Raconte !

– Tu sais, je n’ai connu qu’un seul garçon, celui que tu connais aussi très bien, mon petit mari. J’ai bien sûr baisé avec d’autres hommes. Mais par les lectures que je t’ai données (et qui ont été publiées sur ce site) tu fais maintenant très bien la différence entre baiser et faire l’Amour avec l’être aimé. Je peux te dire que dans ma seizième année, Cyril que je m’employais à faire jouir le plus souvent possible par masturbations et fellations, ne manquait pas de me chuchoter qu’il voudrait bien ne pas gaspiller son nectar, mais venir le déposer au plus profond de mon intimité, juste sous mon cœur. Je ne saurais vraiment pas te dire pourquoi je lui ai résisté jusqu’au fameux jour de mes 17 ans. Ce jour-là restera définitivement gravé dans ma mémoire. J’avais décidé que ce serait celui-ci et pas un autre. Ce fut formidable, peut-être parce qu’à force de refus, nous avions forgé un désir tel, qu’il contribua à décupler nos envies. Cyril était et est toujours quelqu’un qui s’applique à me rendre heureuse, en faisant passer son plaisir après le mien. Tu sais Chloé, j’ai beaucoup de peine à voir la jeunesse actuelle s’employer à avoir des sensations violentes, au détriment de la tendresse. Est-ce le reflet de ce monde axé sur le sexe, un monde brutal emprunt de violences de tout ordre ? Des jeunes arrivent à tremper des protections féminines dans par exemple de la vodka et se les enfoncent dans l’anus ou le vagin. Pour quelles sensations ? Je ne comprends plus. Des filles se mettent de la cocaïne directement dans le vagin. D’autres avalent de l’alcool mélangé avec une boisson énergisante… certains multiplient les passades… Je vais sans doute te paraître vieux jeu, mais je pense qu’ils passent tous à côté du vrai bonheur que peut apporter l’Amour, avec toutes les expériences pouvant être faites ou essayées, afin de rompre la monotonie des relations. Cette routine qui use le couple et au lieu de le souder, fait que chacun s’éloigne de l’autre… Je me trompe peut-être… Mais c’est ma vérité !
Mais trésor… assez parlé, lui murmurai-je. Viens tout contre moi…

Elle était un peu tremblotante, ne sachant pas trop où j’allais l’entraîner. J’avoue n’avoir été guère mieux. Chloé aurait pu être ma fille et cela me gênait un peu. Elle se blottit alors contre mes seins, ce qui m’incita à l’embrasser avec gourmandise. Ma langue alla chercher la sienne, qui progressivement vint me répondre. Percevoir Chloé réceptrice à mon invitation me sécurisa. Je fis durer ce moment de plaisir assez longtemps, m’assurant ainsi qu’elle commençait à prendre confiance et à s’abandonner. Ma main gauche parcourut sa chevelure, caressa sa nuque, puis descendit le long de son dos, pour enfin se glisser sous son pull de laine.
Elle n’avait rien d’autre en dessous, que son soutien-gorge. Remontant sous son chandail, je reçus la fraîcheur de sa peau au grain devenu légèrement granuleux, sous l’effet de l’excitation montante et aussi de cette nouveauté, une main de femme qui la caressait. Ma main droite à hauteur de sa croupe la pressait, afin de la garder collée à moi.
Arrivée aux agrafes, de mes deux mains je fis sauter ce rempart. J’aurai ainsi tout loisir de libérer ses seins, lorsque bon me semblera. Je la poussai délicatement sur le rebord du lit et doucement nous partîmes à la renverse dans un éclat de rire. Elle était là allongée à ma merci, divinement sous mon emprise. Ses jolis yeux verts inquiets, me fixaient grands ouverts, m’interrogeant sur la suite que j’allais donner. Je m’étais promise de passer un long moment à la rassurer, à la détendre par des caresses qui l’emmèneraient vers une sorte d’abandon, proche d’un coma.
Prévoyante, j’étais nue sous une robe bordeaux, que je fis alors glisser :

– Tu sais que tu es belle et bien fichue pour ton âge !

– Cyril n’arrête pas de me le répéter, mais il n’est pas partial.

– Moi je vois bien les hommes se retourner sur ton passage…

– Tu es gentille Chloé, mais les années sont quand-même là…

Nos bouches ponctuèrent ces doux propos. Tout en discutant, je lui retirai son pull. Son soutien-gorge laissait deviner deux rondeurs qui m’excitaient au possible, ne laissant aucune ambiguïté sur les beautés que j’allais enfin mettre à nu. Je le tirais délicatement, afin que les bonnets lui frôlent ses deux collines. Petit à petit, pour mon plus grand plaisir, je vis tel un levé de soleil sur des dunes, apparaître deux magnifiques seins en pointe, les mamelons roses en érection sous l’effet de cette caresse de l’étoffe. De petites aréoles marron clair rosées et légèrement bombées les mettaient en valeur et leur donnaient tout leur relief. Pour une femme de taille moyenne, ils étaient tout à fait respectables comme chez beaucoup de femmes dans ce pays. Ils dardaient d’un bon 90 C français.
Connaissant bien l’anatomie de sa mère, les siens étaient légèrement plus gros et bien-sûr, vu son âge, plus fermes, mais de formes absolument identiques. Ils étaient désirables à souhait et m’invitaient à venir m’en occuper sans tarder. Je ne pus que venir enserrer le gauche de mes lèvres, m’occupant du droit de ma main droite. Je le titillai savamment, le mordillant tendrement. Le souffle de Chloé s’accentua. Elle ne sut plus trop si elle devait garder les yeux ouverts, ou se laisser aller en les fermant.
Pour cette initiation, elle serait receveuse. Je lui suggérai néanmoins d’oser une certaine participation selon nos positions, l’espérant secrètement. Je me glissai à nouveau sur elle, mettant nos mamelons gauches en contact. Me trouvant au-dessus, nos tétons se touchèrent, s’effleurèrent. Je fis tourner le mien autour du sien sur son aréole. Plus grande de taille, je réussis à lui léchouiller son petit nez, puis ses yeux clos. Je ne sus toutefois prodiguer ces petits attouchements sur ses deux seins en même temps. De carrure plus large, les miens fort bien moulés pour mon âge, se dressent d’un bon 95 D. Je commençai aussi à l’affoler, en multipliant mes caresses à divers endroits.
Après ce « touche néné » du côté gauche, j’entrepris le côté droit. Chloé eut de petits soubresauts, tous plus mignons les uns que les autres. Elle était très désirable, la poitrine dénudée et la peau halée par les rayons du soleil de l’été austral. Ici, la neige recouvrait le sol et ses vêtements chauds faisaient encore un énorme rempart. J’allais donc continuer à dévoiler ce que je devinais comme un corps merveilleux.
Elle avait la même morphologie que sa maman : environ 1,62 m et, sous son collant épais noir paré de jolies fioritures, je devinai de magnifiques jambes musclées. Seule une minijupe noire couvrait ce chaussant.
J’ouvre ici une parenthèse à l’attention de ceux et celles qui pensent que le collant est un tue l’amour. Je pense que rien ne saurait être un tue l’amour. Si vous prenez savamment votre temps pour l’ôter avec délicatesse, patience et volupté, vous le verrez d’un autre œil.
Je me servirai de sa minijupe pour continuer son déshabillage, me gardant pour la fin, la vision de sa sans doute superbe vulve rose et ouverte, avide de mes plus belles attentions. Je connaissais sur le bout de la pulpe de mes doigts, la corolle affriolante de sa maman Aimy. Ne dévoilant rien à la va-vite, je garderai l’image de celle de sa fille pour le dernier moment. Je glissai mes deux mains fouineuses sous sa jupe, tout en massant tendrement son ventre, pour continuer ainsi mon œuvre d’excitation. Saisissant son collant par l’élastique, je le fis rouler et lentement, le descendis vers son entrejambe. Je laissais le plus de doigts possibles toucher cette peau légèrement pigmentée, me délectant de ces suaves attouchements. Puis petit à petit, je découvris enfin cette chair bronzée. Par ces manipulations, sa jupe avait légèrement remonté, laissant entrevoir sa petite culotte vert foncée, assortie à son soutien-gorge. Comme par pudibonderie feinte, je tirai sur cet écran. Je voulus garder ma surprise. Je continuai à rendre la liberté à chacune de ses jambes, sans m’arrêter de les caresser. Arrivée à ses petits pieds, ce qui ferait un immense plaisir à un ami qui m’est très cher, cinq petites cerises rouge foncé m’apparurent, suivies des cinq autres. M’attardant à les choyer, j’espérai que Chloé, à ma différence, aimerait. Les massant, je vis qu’elle ne me les refusait pas. Je me mis alors à manger ses dix petits fruits. Chloé tressaillit de toute la longueur de ses jambes, sous mes délicieux suçons. Son bassin se soulevait par moments, me montrant une magnifique cambrure de ses reins. Il est vrai que voyant aussi naître ses imperceptibles ondulations, je prenais un réel plaisir à jouer avec ses mignons doigts de pieds. De ma place, j’avais une vue imprenable sur la naissance de son Y, encore si précieusement paré de sa petite culotte, ne me permettant que des hypothèses, quant à cette beauté cachée. Ayant terminé de me délecter, de nous délecter, de nos petites friandises, je laissai mes mains errer sur le galbe de ses jambes et remontai une nouvelle fois sous sa jupe. Je repris mes caresses sur son ventre et en glissai une sur le tissu parant sa vulve. Détectant une légère humidité, je voulus maintenant en avoir le cœur net. Par l’échancrure de sa petite culotte, je glissai un majeur inquisiteur sur ses lèvres et qu’elle ne fut pas ma surprise ! Une humidité providentielle perlait et maculait cette étoffe. Je me glissai sur le corps de Chloé pour aller lui chuchoter des gentillesses, tout en lui mordillant le lobe d’une oreille. Une main était restée sous la jupe et continuait d’affoler cette vulve maintenant définitivement tout ouverte, attendant la suite de ce que j’oserais lui prodiguer.
Je lui murmurai :

– Que tu es une femme superbe et désirable. Tu sens bon l’amour naissant. Laisse-toi aller, abandonnes-toi sous mes mains, ne te retiens en rien… Je vais t’aimer d’amour, te faire vibrer comme personne encore ne t’a offert ce cadeau.

Elle me rendit un sourire heureux. Ses yeux restaient fermés, qu’aucune réponse ne vint troubler. Elle allait se donner corps et âme, dans une totale confiance.

Je redescendis alors, afin de dénuder complètement toute sa vulve couverte de la rosée du matin, que la découverte de ses sensations faisait couler. La petite culotte glissa sur ses jambes et, lorsqu’elle se libéra, je ne pus m’empêcher de la porter à mon nez pour sentir la cyprine de ma merveilleuse Chloé. De légers filaments blanchâtres tranchaient sur le vert foncé. Je les léchai, puis déposai ce bout d’étoffe sur son nez. Ses phéromones emplissaient mes narines et je sentais un trou énorme se creuser au creux de mon entrejambe. J’avais une folle envie qu’elle me caresse, qu’elle me suçote ma vulve. Mais il me fallait enfin découvrir ce qui se cachait dans ce splendide écrin. Je dégrafai la jupe et plutôt que de l’ôter, la remontai à hauteur de la ceinture, afin de laisser une sorte de draperie, une écharpe de tissu en parure à ce corps abandonné. Parfois plus qu’une nudité absolue, un petit morceau de tissu rend la vue d’un corps en attente d’extase, davantage excitante. L’envie me tenaillant, je me plaçai en 69 pour lui offrir mes lèvres, continuant toutefois en même temps, de la faire voyager vers son anéantissement. Elle me comprit et je sentis une petite langue hésitante s’introduire entre mes nymphes. Je lançai un « Ouiii », afin de l’encourager à me donner un peu de son amour. Elle était délicieusement gauche devant mon coquillage offert, mais j’étais heureuse qu’elle absorbe ainsi de ma tension, qui deviendrait si non obsessionnelle, voire douloureuse. Ma langue glissa sur le toboggan de sa vulve, se perdit entre ses petites dentelles, puis remonta vers le capuchon du bouton défendu. Elle n’avait pas encore eu la coquetterie de tailler son jardin secret, ce qui me donna le plaisir de glisser mes doigts dans cette chevelure brune frisottée. Je la lui lissai, lui faisant un shampooing avec sa cyprine, mes pulpes de doigts enduites de son gel naturel pris à sa fontaine, qui libérait tranquillement son petit lit de lave blanchâtre. Un tant soit peu apaisée par son butinage, je décidai d’emporter ma Chloé sur la table de massage, où j’allai pouvoir lui offrir diverses stimulations. Lui confiant ce souhait, je soulevai ce petit corps abandonné, léger comme une plume. Prenant sa bouche, nos langues se mêlèrent un petit moment, avant que je ne la dépose sur la table recouverte d’un épais drap de bain bleu ciel. Chloé, toujours parée de sa jupe enroulée telle une écharpe, se trouvait ainsi livrée totalement à ma merci. Ses yeux grands ouverts et un peu hagards, m’interrogeaient, me demandant silencieusement comment j’allais la croquer. Pour la rassurer, je commentais le plus possible tous mes actes en les murmurant, afin de ne pas briser l’atmosphère. Mon but était qu’elle arrive à connaître l’extase suprême, que devait lui offrir la pénétration de son vagin. Je ne perdis pas de temps et lui proposai la mise en place de mon gode anal, afin de commencer la dilatation de ce conduit intime. Associant la parole à l’acte, je me butai contre une rosette toute contractée de peur devant cet engin.
Je lui demandai avec douceur :

– Est-ce la première fois que tu vas offrir ton petit cul ?

– Oui. Je n’ai jamais voulu. Pourtant on me le demandait…

– Je vais te pénétrer très, très lentement, en mettant énormément de gel lubrifiant. Tu ne ressentiras qu’une petite gêne, mais en aucun cas de douleur. Surtout, laisse-toi aller… Pour te rassurer, il n’y a que les filles et Cyril qui ont le droit de se noyer dans le mien… Aucun autre homme n’a eu ce privilège.

Je repris l’approche et constatai que Chloé m’accordait réellement toute sa confiance. Lentement je twistais ce gode qui progressivement se trouva en place.
Le petit cul de Chloé venait d’être dépucelé et le bout en acier inoxydable brillait telle une boule dans un sapin de Noël. (Noël arriverait dans quelques jours).
Pour la féliciter, je repris sa bouche tout en parcourant son corps de mille caresses.
À ce moment, je me demandais si je n’allais pas finir par avoir une jouissance sans me toucher, tellement ma tension emmagasinée était énorme et me tenaillait les reins.
J’arrivai vers cette vulve superbe, plus finement ciselée que celle de sa maman et avec une fente un peu plus longue. Un capuchon un peu plus étalé drapant le petit bouton rose, tirait lui aussi la langue un peu plus que celui d’Aimy, mais la morphologie était pratiquement identique : un accent circonflexe posé sur un Ô ouvrant l’abîme profond de ce vagin, ou comme un sombrero prêt à sombrer dans ce délice. C’est alors que je découvris quelque chose que je n’avais jamais vu auparavant. Seul le côté gauche de sa corolle ondulait ! Celui de droite ne bougeait pas du tout.
Intriguée, j’y portai mon doigt et perçus cette frise vibrer sous ma pulpe. J’y mis ma langue, qui reçut la délicieuse sensation de cette vibration. La vue d’un tel phénomène fut d’une violence érotique incroyable. Je ne me lassai pas de ce spectacle et dis à Chloé mon intention de le filmer en gros plan.
Avec mon petit Diamond Rocket, j’entrepris la stimulation de son petit clito. Ses yeux s’étaient refermés. Sa bouche entrouverte laissait filtrer un souffle de plus en plus haletant. Un mignon filet de cyprine suintait du bas de sa magnifique fente. J’en profitai pour remplir de ce délicieux nectar, trois petits dés de couturière en porcelaine. J’en plaçai un sur chaque téton, puis les fis délicatement tourner. Le troisième lui para son petit clitoris, comme un deuxième capuchon sous le sien. Elle laissa échapper de plus en plus de petits cris de bonheur. Pour l’encourager, je lui murmurai de ne pas hésiter à crier plus fort si elle voulait se libérer. Il n’y a jamais de honte à avoir pour crier ce genre de bonheur. Elle se tortilla plus violemment et en un rien de temps, son corps se mit à onduler et un long miaulement traversa la chambre. Sa corolle fut traversée de spasmes et là, les deux draperies battirent à l’unisson dans de suaves ondulations.
Chloé jouissait.
Ses yeux se rouvrirent et relevant sa tête, elle me sourit comme pour me remercier de lui avoir fait naître cette douceur. Elle était radieuse dans sa jouissance, ce que je ne pus me retenir de le lui confier.
Je ne voulus pas lui faire revivre un autre orgasme par son clitoris. De par mon expérience, je reste convaincue que cela annihile l’orgasme du vagin. Or je voulais lui procurer ce bonheur suprême, que j’allais m’employer à essayer de lui faire vivre. Son clitoris serait simplement stimulé pour le faire grandir un peu, et afin de le garder turgescent, recevrait un garrot à sa base. Sa petite bille entre mes doigts, je posai un joint élastique sur sa tête.
Je prévins Chloé que j’allais utiliser ma pompe, afin de le lui allonger d’un à deux centimètres, ce qui lui procurerait une forte stimulation lorsque le joint serait en position. Sa tête allait et venait de droite à gauche. De douces sensations montaient tranquillement en elle, que je bloquerai pour un certain temps. Je n’aurais qu’à tapoter le bout de son bourgeon pour lui arracher de petites mais violentes décharges, un peu comme par électrostimulation. Si je le malaxais ainsi dilaté, je lui causerais des douleurs qui deviendraient vite insoutenables et la placeraient en état de mal-être. La pompe désaccouplée, son bourgeon resta en érection, tendu et gorgé de sang.
Chloé se trouvait en état d’excitation transitoire, dans l’attente de plus profondes stimulations. Je revins ainsi m’occuper de son petit cul, afin de lui changer son plug et en placer un, par lequel je viendrai lui prodiguer d’inqualifiables caresses internes de son colon. Il agirait inconsciemment sur le travail de ses sphincters anaux et pelviens. J’ôtais donc le premier, pour le remplacer par un modèle de notre fabrication. Il s’agit d’un plug anal évidé, que Cyril et moi avons réussi à bricoler pour maintenir l’anus ouvert. Une mailloche, comme celle pour les xylophones, viendrait ainsi attoucher l’intérieur de ce petit trou souvent interdit, alors qu’il peut être source de sensations extrêmes. J’enduisis copieusement son anémone de gel, de même que les parois de ce plug. J’en plaçai un plein en forme de cône à l’intérieur de ce dernier, afin de me faciliter l’entrée, puis je retirerai celui qui est à l’intérieur, pour laisser en place le plug qui m’ouvrirait ce trou si convoité. Je twistai le tout lentement et délicatement dans les entrailles de Chloé, qui les fesses relevées, recevait mes caresses sur le bas-ventre durant cette pénétration. Une fois en place, elle ne semblait pour le moment, pas trop y prendre de plaisir. Je pris alors une des deux mailloches, la plus petite, l’introduisis de 4 à 5 centimètres à l’intérieur et commençai à limer les parois de son intestin. Il n’y a jamais besoin d’aller très loin en profondeur. Le risque de la blesser serait trop grand. Or jamais je ne voudrais me rendre coupable d’un tel acte.
Il en va de même, lorsque vous jouez avec des sondes. Il n’y a aucune nécessité de les faire pénétrer profondément. Pour la femme, deux petits centimètres suffisent à son bonheur. L’homme doit simplement ressentir leur présence, juste en dépassant la longueur de son gland. Pas la peine donc de dépasser la limite de sa couronne. Vous masturbez ainsi votre homme par des allers et retours divins.
Je jouai avec mes mailloches, tantôt les laissant glisser, tantôt les posant, puis les déplaçant sur un autre endroit de sa paroi. À voir Chloé se tortiller et à jouer avec ses sphincters, les contractants, les relâchant, le travail de répulsion avait commencé. Jouant de constrictions en constrictions, ceux de sa voûte pelvienne travaillaient eux aussi pour l’emmener lentement mais sûrement vers le septième ciel. Cela mettra le temps qu’il faudra, mais le désir inéluctable ira crescendo jusqu’à son apothéose. Ses jambes se tendaient et tressaillaient. Je lui pris la main gauche qu’elle me tendait pour m’attirer à elle. Ma bouche revint sur sa vulve. J’y glissai ma langue afin d’entrouvrir sa corolle. Je retirai la mailloche de son anus et y glissai un cathéter ballon d’un diamètre assez conséquent, afin qu’elle ressente les effets de douces pressions sur sa paroi. Je lui procurai ces attouchements durant un petit moment, sans toutefois trop insister, afin de ne pas l’agacer. Il me restait maintenant à venir m’occuper de son abîme.
Il existe un anneau de contraception de troisième génération, qui se place à l’entrée du vagin. Nous en avons réalisé un plus large et plus épais, dans un matériau composite rigide et doux, qui maintient toute la vulve ouverte. Il est ainsi possible d’admirer les chairs roses et humides de l’intérieur de ce merveilleux écrin, sans avoir à tenir les parois. Mes mains restaient ainsi libres, pour me livrer à de nouvelles stimulations.
Son clitoris toujours en érection sous son capuchon, dévoila le trou de son pipi. J’y posai la pulpe de mon index, après l’avoir trempée dans le petit lac de cyprine, formé dans un des nombreux replis entre ses petites lèvres. Je le pressai, ne sachant pas si Chloé accepterait que je m’occupe plus avant avec lui.
M’approchant de son oreille, je lui murmurai :

– Chloé, veux-tu que je joue avec ton petit trou du pipi ?

– Je ne sais pas. Flore, j’ai peur…

Chloé parlait d’une voix douce, en laissant transparaître une certaine fatigue devant cette masse de sensations qui l’assaillait depuis déjà près d’une petite heure : il est vrai que lorsque l’on fait l’amour à quelqu’un, on ne doit jamais compter son temps.

– Tu sais que je ne te force à rien. C’est toi qui décides.

– J’ai lu que tu t’étais refusée à Cyril durant quelque temps…

– Oui, mais tu as aussi lu que ce n’était pas pour les mêmes raisons.

– Flore, j’en ai envie, car j’ai confiance en toi et ce n’est pas demain que quelqu’un s’occupera de moi comme tu le fais si bien, tout en douceur, en délicatesse. Je comprends maintenant pourquoi maman raffole de toi. Est-ce toi qui lui as fait découvrir ces joies-là ?

– Oui, moi et Claire.

– Flore, je veux faire comme maman.

– D’accord. Détends-toi le plus possible. Tu n’as rien à craindre. Je ne vais en aucun cas te faire de mal. Je progresserai millimètre par millimètre. Chérie, je vais te dépuceler ton urètre !

Je m’attardais sur ses lèvres, lui aspirant sa langue. Puis entrant un doigt dans sa bouche, de la pulpe de mon index droit, je caressai sa voûte palatine jusqu’à son voile du palais, sans toutefois la pousser à avoir un haut-de-cœur.
Sa respiration s’amplifia.
De ma main gauche, j’effleurai son clitoris, arrachant un sursaut à tout son être. J’aurais alors pu mettre tout son corps abandonné en fibrillation, mais il était beaucoup trop tôt. Je voulais encore la laisser voyager vers moi, afin que toute son excitation monte jusqu’au plus haut point.

Quittant sa bouche, je m’attardai à nouveau sur ses seins, commençant par les caresser avec des battements de mes cils. Puis, je jouai un moment avec chacun d’eux, en faisant un effet de ventouse avec mes narines. Laissant une pointe entrer dans mon nez, je la stimulai en l’aspirant et en la relâchant, assurant ainsi de délicieuses caresses. Ma langue ensuite en forme de tunnel masturba à nouveau ses framboises l’une après l’autre, pendant que mes mains pressaient savamment cette sublime poitrine.
Chloé frissonnait sous ces douceurs.
Je revins vers son petit pipi.
Je pris un tube sonde en caoutchouc, dont un des bouts présente une forme conique qui arrive rapidement à un diamètre de 6 mm. Il laissera facilement passer mon cathéter ballon de 6 mm, que je n’introduirai toutefois pas en entier. (Les ballons vont de 6 à 40 mm, pour une longueur de 30 à 100 mm. Pour Chloé, j’utiliserai un ballon en forme de saucisse, ayant un embout pointu pour faciliter l’introduction). Ici aussi, une bonne quantité de gel lubrifiant est nécessaire.
Chloé se regardait dans la glace placée au-dessus de la table. Tous les spots d’éclairage étaient allumés.
Je remarquai une certaine anxiété l’envahir, au fur et à mesure qu’approchait cette nouveauté. Je la rassurai en lui souriant et en lui massant tendrement son bas-ventre. J’avais aussi prévu de tout filmer, pour offrir à Chloé, un souvenir de son dépucelage au féminin.
Sa cyprine coulait lentement et lubrifiait à souhait, ce gouffre de Tantale, de tentation. Tirant délicatement le méat vers le haut, je visai ce petit puits et toujours en twistant, commençai ma lente pénétration. Je sentis des contractions de sa voûte pelvienne sur l’anneau écarteur. Chloé essaya de relever son bassin, mais je l’en empêchai en le bloquant par mon avant-bras. Une fois le centimètre atteint, je pinçai son clitoris pour lui arracher un soubresaut. Chloé se mit à vouloir se faire venir, sentant en elle ce corps étranger.
Elle n’était pas au bout de ses sensations.
Je glissai en elle le petit cathéter ballon. Une fois en place, il ne me restait plus qu’à jouer avec, le gonflant et le dégonflant, masturbant ainsi ce petit trou divin. Il me fut aussi tout loisir d’appliquer de petits mouvements d’aller et retour, qui produisirent le même effet. J’aurais pu placer une sonde simple. Mais le ballon donne plus d’amplitude à la stimulation, en pouvant le gonfler plus ou moins fortement. Je laissai Chloé onduler son bassin et prendre le rythme de son désir. Je n’étais plus loin de terminer cette séance, qui je l’espérais, se terminerait pour elle, dans un véritable feu d’artifice. Il me restait à m’occuper de son vagin qui, inutile de vous le préciser, était tout grand ouvert, béant d’attente en baignant dans sa cyprine. Je n’aurai pas besoin de le dilater pour placer en premier mon gode évidé. Il me permettra de venir effleurer, je dis bien effleurer, son col de l’utérus et les parois de ce calice. À cet instant, je ferai très attention aussi pour ne pas lui faire mal et surtout, éviter de lui provoquer une douleur qui anéantirait tous les effets de son excitation. Tout était en place pour le pénis éjaculateur, qui lui aussi était déjà prêt. Je me devais de la faire jouir avant de lui expulser son fluide, assimilable au sperme de son amant.

Je reste convaincue que l’homme ne doit pas jouir avant la femme. Puis dans de nos discussions entre filles, nos avis convergèrent sur le fait de ne surtout pas nous endormir, afin de lui rendre la pareille pour cette grande attention qu’il aura su nous prodiguer en nous attendant. Nous lui devons bien cela, à notre amour.

Je réactivai de petits gonflements du ballon dans son urètre et aussi de celui plus gros, dans son anus. Chloé laissa échapper de plus en plus de petits cris. Sa respiration devenait de plus en plus haletante. Avec une petite paire de ciseaux pour les poils du nez de Cyril, aux deux petits bouts ronds pour ne pas blesser, je libérai son petit bouton qui bleuissait légèrement. (Il ne faut stranguler le clitoris ou le pénis de l’homme jamais plus de 20 à 30 minutes).
Elle sursauta de tout son corps dans un long soupir, ouvrant et refermant ses jolis yeux. Après un dernier gonflage du ballon de son urètre, je désaccouplai rapidement et adroitement le tout, provoquant un petit gémissement de surprise. Un mignon petit jet d’eau s’échappa de son urètre. Chloé venait d’avoir une tendre éjaculation de femme fontaine. J’ôtai aussi l’anneau. L’intérieur de sa vulve m’apparut alors dans toute sa splendeur, brillant de milles feux sous les spots lumineux. M’arrachant à ce spectacle, je pris le gode éjaculateur, que j’avais au préalable rempli de ma divine recette de crème onctueuse : 30 à 50 g de lait en poudre, un blanc d’œuf, du sucre vanillé à volonté, le tout pour obtenir une consistance proche de celle du sperme.
Un gode très réaliste, avec une belle couronne proéminente, que je n’avais aucun besoin de lubrifier. Il pénétra tout doucement dans le gouffre de ma Chloé, qui se laissait aller de plus en plus.
Adoptant son rythme, tel un chef d’orchestre tenant la baguette, j’allai maintenant écrire la partition de son bonheur. J’accélérai un tant soit peu et, merveilleuse, elle me répondait. Sa tête dodelina de plus en plus de gauches à droite. Bouche entre-ouverte, sa respiration s’accéléra. Son corps entier était parcouru de soubresauts. Ses jambes se tendaient et se relâchaient. Les yeux clos, elle entrait dans son monde, celui dont on ne doit revenir qu’apaisée, après avoir éprouvé la plus violente des sensations que notre corps puisse nous faire vivre. Je poursuivis mes va-et-vient dans son calice, tout en masturbant son petit cul avec le ballon gonflé. Elle semblait apprécier, redoublant d’ardeur dans ses coups de rein, tout en contractant à merveille ses muscles pelviens.
Son rythme augmenta et bientôt je n’allai plus pouvoir la suivre. Elle devait être au bord du précipice, prête à se jeter corps et âme dans une jouissance sans nom.
J’étais moi-même ouverte au maximum et n’en pouvais plus d’attendre. Je me mis à limer mon bouton et très vite, un orgasme clitoridien m’apaisa quelque peu. J’avais emmagasiné tant de désir. Dans un dernier effort, Chloé se cambra, souleva son bassin en prenant appui sur l’armature métallique de la table, bloqua sa respiration un court instant, puis un long et violent cri traversa la chambre. Ses seins que je pétrissais allègrement se soulevèrent : Chloé jouissait de tout son être. J’en profitai alors pour éjaculer ma crème sur les parois de son vagin, faisant ainsi naître une nouvelle explosion des sens de ma Chloé. J’étais heureuse pour elle. Elle tressaillait de la tête aux pieds, comme électrocutée d’Amour.
Par la suite, elle me dira n’avoir jamais connu de sensations si fortes, aussi délicieuses.
Ses yeux grands ouverts, elle me souriait, ravie d’avoir connu cette si belle expérience.
Je la laissai un moment savourer cette victoire des sens sur elle-même, avant de retirer ce gode et me précipiter pour lécher cette drupe à la vanille, ce qui provoqua de petites et divines constrictions à ce fruit si intime et rayonnant de beauté.
Je pris alors Chloé dans mes bras. Nos langues se mêlèrent et je la déposai sur le lit. Quelle ne fut pas ma surprise, de constater qu’elle avait réussi à emporter le gode éjaculateur. Je me lovai en 69 tout le long de ce corps, encore tiède de toutes ses tensions survoltées par tant d’excitations. Chloé était définitivement devenue une femme aimant une femme.
Consciente de n’avoir dans nos échanges que reçu, elle allait magnifiquement tenter de me donner, de me rendre à son tour cette magnificence. Bien que ce fût sa première fois, que cette petite pense ainsi, me fit chaud au cœur. Je la guiderai vers mon point de non retour. Je voulus lui donner ce plaisir de me faire jouir, une juste récompense de toute son admirable intention. Le gode me pénétra pendant qu’elle tétait mon sein droit et que sa langue faisait des circonvolutions autour de mon aréole. Je me donnai à ce gode libérateur de mes pulsions, qui allait de plus en plus vite. Je respirai en jouant avec mon diaphragme, bandant et relâchant ma voûte pelvienne. Chloé se débrouillait diaboliquement bien à me faire aller et venir. Quand elle changea de sein, je me retrouvai au bord du gouffre et un long râle me traversa. Chloé me faisait jouir et pensant à éjaculer le peu de reste de crème, mit tout mon corps en vibration. Cette petite femme était vraiment divine. Elle était exactement comme sa si charmante maman, que je connais sur le bout de la pulpe de mes doigts. La sentant entrer sa petite langue entre mes petites lèvres, j’en fis de même entre les siennes. Nous nous tenions d’une main par la taille, l’autre posée sur un de nos seins.
Quel merveilleux tableau, que deux femmes anéanties par cette longue partie de plaisir, qui avait mis leurs sens tout en émoi et les amena à une des plus sublimes conclusions que l’être humain puisse ressentir : jouir sans retenue aucune.
Avec chacune un goût de vanille en bouche, nous nous endormîmes collées l’une à l’autre, pour ne faire plus qu’une.

Proposée par Cynematek
Twitter http://twitter.com/Cynematek

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