La femelle 2

Comment Chris m’a dépucelé.

Je me réveillai avec cette conviction : J’irai jusqu’au bout de la révélation qui m’a été faite.
Je commençai par informer mon boss que je prenais quelques jours de vacances. Pas de problème.
Je retournai dans la fameuse boutique de lingerie fine et la vendeuse me reconnut :
– Monsieur, désirez-vous une nouvelle paire de collant ?
– Oui, les mêmes mais…
– Oui ?
– Je souhaite également acheter des dessous…
– Quel genre ?
– Il me faudrait un soutien-gorge, une culotte..
– Si je comprends bien votre requête, vous désirez découvrir la panoplie de la gente féminine ?
– Euh… Oui.
D’un clin d’oeil complice, la vendeuse m’invita dans l’arrière boutique :
– Ce sera plus discret et vous serez plus à l’aise pour l’essayage…
– Merci Madame..
– J’ai toujours apprécié les hommes qui osent se découvrir… Femme..
– Je crois que c’est cela qui m’arrive…
– Bien. Déshabillez-vous, je vais vous choisir quelques articles.
C’est ainsi que je me retrouvais deux bonnes heures en petite tenue à essayer soutiens-gorges, guêpières, bustiers, nuisettes, portes-jarretelles et autres dessous plus jolis les uns que les autres. Je fis mon choix et décidai de les garder sur moi, sous mes habits d’homme. J’avais une guêpière noir et bleu en dentelles magnifiques où venaient s’accrocher les brettelles pour fixer les bas noirs ultra fins avec coutures le long des jambes, une petite culotte ciselée noire qui mettait en évidence mes fesses. La vendeuse me félicita du choix et de l’effort que j’avais fait à m’épiler. J’achetai encore quelques paires de bas de différentes couleurs, une nuisette en satin rouge et un string. Au moment de payer un homme entra :
– Salut Corinne, comment vas-tu ?
– Bonjour Chris! Cela fait longtemps !
– Je sais. Je suis impardonable !
Ils se firent la bise alors que j’allais m’eclipser mais la vendeuse m’interpella :
– Je vous présente Chris. C’est un ami de longue date.
– Enchanté Monsieur Chris.
– Que faites-vous dans cette boutique ? Des achats délicieux pour votre femme ?
– Euh… Oui… Elle a son aniversaire et elle adore la lingerie fine…
C’est alors que Corinne alla changer ma vie en disant :
– Pas du tout… Monsieur est venu s’offrir de jolis dessous. Pour lui ! Il se sent femme !!
Je fusillai du regard la vendeuse qui avait vendu la mèche !
– Non, non, madame plaisante..
– Pas du tout ! Il les porte sur lui en ce moment !
Chris eu un petit rire coquin en me dévisageant :
– Alors comme cela on veut me mentir ! Soulevez votre chemise pour que je vois cela ! Ne fais pas ta timide, montres-moi comme tu es belle !!
J’essayai de m’esquiver mais il m’attrappa par le bras et souleva lui-même ma chemise, révélant effectivement la guêpière.
– Woaw ! Je ne savais pas Corinne que tu avais une petite pédale comme clientèle !
– Je ne suis pas homo !! Et laissez-moi tranquille ! Au revoir !
– Pas si vite ! Moi j’adore cela, les efféminés ! Tu ne me trouves pas beau mec ?
Tout pâle et mal à l’aise je répondis : « je ne sais pas… Je n’aime pas les hommes…
– Tu n’aimes pas les hommes ? Comment peux-tu le prétendre si tu n’as jamais essayé ? Tu as peur voilà tout ! Quand on s’habille en coquine il faut assumer !… Tu t’appelles comment ?
– Mais j’assume !
– Je vois bien comme tu assumes, ih ih ih ! Quand on veut être femme on porte aussi des hauts talons et un jupe, on se maquille pour être attirante envers les hommes non ? comment t’appelles-tu ?
– Pascal…
– Pascal ? Ah,ah,ah! Pascaline plutôt !
– Très drôle!
– Pascaline la timide ! Ne sois pas farouche, je ne t’en veux pas tu sais.
Je ne savais plus comment me sortir de ce traquenard mais un petit quelque chose m’attirait effectivement chez cet homme. Ces paroles provocantes mais non dénuées de tendresses, ses yeux bleus intenses, ce grand corps athlétique me faisaient me mettre un peu plus en face de LA révélation. Il remarqua mon désarrois et en profita :
– Pascaline, je crois que je vais te faire un cadeau. Je vais t’emmener dans une boutique de mode et t’acheter une belle robe ainsi que des escarpins ! Ce sera un pas de plus vers ta féminisation ! Car c’EST ce que tu désires non ?
Un tout petit oui sortit de ma bouche
– Bien !! Très bien ! J’aime la franchise chez les femmes ! Corinne, tu lui apprendrait à se maquiller ?
– Volontiers !
– Alors c’est parti ! Pascaline, tu restes en compagnie de Corinne pendant que je vais faire quelques achats… Rien que pour toi !!
– Je ne vais pas tout de même sortir et marcher dans la rue en femme ?Vous êtes fou !
– Qu’est-ce que je viens de te dire Pascaline ? Quand on veut être femme, on assume ! Et je serai à tes côtés pour te protéger ! Ih ih ih ! Tu seras bluffante de féminité ma belle !

C’est ainsi que tout tremblotant je me laissai maquiller par la vendeuse, modifiant mes traits masculins en de douces courbes féminines.

J’avais terriblement peur quand Chris revint en me dévoilant une robe courte d’un bleu très sombre ainsi que les escarpins aux talons hauts :
– Voilà Pascaline ! Tu vas enfiler tout cela ! J’ai même acheté une perruque et des boucles d’oreilles ! tu vois je pense à tout ! Tu seras magnifique en belle blonde pulpeuse, ih ih ih !
Corinne m’aida à enfiler la robe tandis que Chrise me reluquait attentivement en me voyant en bas et guêpière. J’avais du mal à croire ce qui m’arrivait pourtant je me retrouvais en hauts talons à essayer de marcher comme le fait une vraie femme. C’est au moment où je me vis la première fois face au grand miroir de l’arrière boutique que le choc fut brutal. LA REVELATION me sauta au visage : « Oui Pascal, tu es ce que tu as toujours voulu être ! Regardes toi ! ». Oui, je me contemplait devant ce miroir et je voyais pascaline, belle femme désirable et sexy !! Une larme coula sur ma joue que chris recueillit sur son doigt et me dit en sourient :
– Viens Pascaline, sortons tout les deux pour que tu puisses gouter à ta nouvelle vie. Il me prit par la main et j’ai franchi le pas de porte de la boutique où l’air se glissa sous ma robe, la soulevant à peine et me faisant lâcher un « Oups » de plaisir et de liberté.

Nous avons marcheé main dans la main dans la rue, je sentais quelques fois le regard des hommes se poser sur moi et plus Chris me faisait l’effet d’être mon vrai mari. Alors un désir intense m’inonda, me fit bander comme jamais ! Je dus cacher la bosse que faisait ma robe tandis que Chris m’invita à m’asseoir sur une chaise d’une terrasse pour me permettre de me calmer :
– Je remarque que tu commences à prendre plaisir à ta nouvelle condition ! C’est bien..
Nous avons siroté un martini en ce bel après-midi ensoleillé comme un couple banal parmis d’autres. Je sentis la main de Chris se glisser sous ma robe, sa main caresser ma cuisse gainée de nylon et je le laissai faire. J’étais sa femme et mon mari me faisait du bien. Il se pencha vers moi et m’embrassa sur la bouche :
– Je savais depuis la seconde où je t’ai vu à la boutique que tu allais m’aimer chérie… Tu es très belle et j’ai envie de toi…
– Mais… Je…
– Ne t’inquiètes pas, tu vas adorer..
Il paya les consommations et me prit par la main pour m’emmener jusqu’à son auto. Nous avons roulé une heure durant laquelle Chris me caressait les cuisses. J’avais la robe retroussée où l’on pouvait distinguer le haut de mes bas et le début des jarretelles. Il a même fait glisser ma petite culotte pour faire jaillir ma verge gonflée et la branler un peu. Je ne savais plus comment me retenir et je couinais doucement comme une femme le fait. Il s’arrêta alors que nous nous trouvions sur une route au milieu de la fôret. Il gara l’auto sous un grand cèdre et, n’y pouvant plus, se jetta sur moi. Nous nous sommes roulés des pelles, arracha ma culotte tandis que je cherchais à libérer sa queue. Il me demanda de sortir de l’auto :
– Tu es fou ! Si on nous voit ?
– Personne nous verra… Allez, viens !
Il sortit et fit le tour pour m’ouvrir la porte et me tirer dehors. Il me plaqua sur le capot encore chaud, releva ma robe et palpa mon anus avec ses deux doigts experts. J’avais peur, je ne connaissais pas la sodomie, j’étais pucelle ! Chris allait me dépuceler, faire de moi une femme, accomplir ma destinée. Je m’abandonnai à lui en lui disant :
– Oui ! Viens me baiser Chris ! Je suis à toi ! Viens me dépuceler !
Je sentis alors un doigt entré dans mon intimité, puis deux. Son sexe chaud se faufila entre mes fesses, j’écartai les jambes, me mis à plat ventre sur le capot. Chris écarta mes deux lunes et je sentis une vague de douleur et de chaleur entrer en moi. Je lâchai un cri qui se répercuta dans la forêt tandis que sa verge sublime découvrait pour la première fois mon petit cul étroit et serré. Il enfonça son pieu en entier au fond de moi et commença à me limer la cerise doucement et de plus en plus vite, me faisant couiner comme une vraie chienne en chaleur. Je suffoquais, je criais parfois, je l’encourageais de m’enculer et il continuait à forcer ma grotte où je sentais ses bourses venir frapper l’entrée de mon nouveau vagin. La douleur se changea en plaisir intense, une chaleur de jouissance m’inonda le cul en de longs jets puissants et réguliers.
Chris resta une éternité en moi. Quand il se retira un manque terrible se fit en moi, mon vagin ne voulait pas être libéré. Je me retournai, dévisageant mon homme, il m’embrassa et ne du que toucher ma verge du bout de ses doigts pour que j’éjacule aussitôt.
« Merci Chris pour avoir fait de moi une femme. Je ne l’oublierai jamais. »

Proposé par basnylon

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