La femelle 5

Le supplice de Pascaline qui finira empalée à l’arbre au phallus.

Une Femme bardée de cuir releva ma tête en m’arrachant la perruque. Elle me passa un collier autour du cou, accrocha une laisse et tira sèchement dessus pour que je la suive. Je voulus me redresser mais je fus directement mise à l’ordre : « Une chienne, c’est à 4 pattes qu’elle marche ! ». Après quelques pas déjà, mes bas se déchirèrent et mes genoux se firent douloureux. Elle m’entraîna vers l’arbre où je dus lever une jambe pour faire pipi, ne pouvant éviter de m’uriner un peu dessus, ce qui la fit ricaner de plaisir. Elle attacha la laisse à une branche basse et revint une minute plus tard avec une tondeuse pour me raser la tête et les sourcils ; Je n’avais vraiment plus aucun poil sur moi ! Ma mini jupe ne servait plus à rien ; elle fut brûlée ainsi que ce qui restait de mes bas et de ma blouse. Mes escarpins furent mes seuls habits durant ce calvaire. « Viens la chienne, je vais te nettoyer ! »
Une soumise entièrement nue avec les tétons annelés accourut en tirant un tuyau d’arrosage et entreprit de me passer au jet. Elle insista sur mes attributs et finit par me planter l’embout dans le cul, inondant mon ventre de liquide froid. Le lavement fut répété 3 fois, me vidant de tout mon être. On me récompensa d’une caresse sur le crâne alors que je séchais au soleil pendant que miss tétons percés léchait la chatte de sa Maîtresse.

C’est un couple d’hommes qui prit la relève. L’un était grand, très poilu avec juste un pantalon de cuir ouvert là où il faut tandis que l’autre, son soumis visiblement, complètement nu et glabre, trottinait à ses côtés comme une petite pédale. On m’inspecta consciencieusement l’anus ; le soumis me frictionna le cul avec une huile parfumée et commença à se triturer la verge sous mes yeux. Son Maître s’agenouilla, tira sur la laisse pour me faire reculer suffisamment afin que son pieu me déflore la pastille. Heureusement pour moi, sa queue n’était pas si grosse que cela et mon anus lubrifié n’eut aucune peine à accueillir ce visiteur. J’éprouvais même un certain plaisir à me faire enculer en position de levrette. Il n’a pas tenu longtemps avant de me remplir le fion de sperme chaud en râlant de plaisir. Sa pédale m’éjacula sur le visage et me nettoya aussitôt avec sa langue en profitant pour me rouler un patin. Le poilu me donna une claque sur les fesses en guise de remerciement et appela un de ses ami : « Viens Alex, la chienne est toute chaude, profites ! ».

Et Alex prit la relève en prenant soin de me bander les yeux. Il est rentré comme du beurre dans ma chatte qui dégoulinait de foutre. Son pieu, mince mais long, insistant, a lâché son jus bien au fond de moi. Je ne l’ai pas senti sortir de ma grotte mais le liquide chaud me remplit le ventre et la bouche car il me l’a donnée à nettoyer ensuite.

Seule, les yeux bandés, on me laissa là pendant que mon puits d’amour laissait couler la liqueur de ses hôtes. On me souleva. 4 bras, un pour chaque membre. Des liens, des attaches. J’étais suspendu à l’arbre ; Je sentais la résine tout près de moi. Une position équivoque ; Jambes écartées, bien sûr, bras en l’air mais le corps à la verticale. On me hissait soigneusement, je ne touchais plus terrre. Puis l’inverse et là je compris !! Mon anus fut en contact avec une matière dure, compacte. J’entendis le treuil faire un « clic » de plus et mon cul contraint de se dilater. On m’empalait !! Sur quoi ? Cette chose était énorme !! « clic » ! La douleur atroce prit place. La chair de mon cul essayait comme il pouvait de laisser place à ce monstre. Je suppliai, j’implorai mais rien n’y fit. De l’extérieur, la scène se passait ainsi : Un homme totalement nu, entièrement rasé, qui portait tout de même des chaussures de femme avait été attaché à un arbre alors qu’une femme aux formes généreuses et elle aussi entièrement nue, actionnait un levier qui faisait descendre le malheureux sur un gigantesque phallus en bois poli, n’ayant aucune chance possible d’échapper au supplice. Ce phallus devait bien faire la taille du diamètre de deux bras humains, facilement. Il luisait, lubrique, impudique. Le supplicié hurlait, se fatiguait, épuisant le réservoir de larmes, se faisant écartelé le cul. Un cul qui deviendra gouffre béant, réceptacle favori de la virilité masculine durant deux jours… A suivre

Proposé par basnylon

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